Texte Libre
Si tu veux un ami, apprivoise-moi
Que faut-il faire? Dit le petit prince
Il faut être très patient, répondit le renard. Tu t'assoiras d'abord un peu loin de moi, comme ça, dans l'herbe. Je te regarderai du
coin de l'oeil et tu ne diras rien. Le langage est source de malentendus. Mais chaque jour, tu pourras t'asseoir un peu plus près.....
Extrait du Petit Prince de St
Exupéry
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L'habitant du miroir
Enfants méfiez-vous des miroirs!
Surtout quand tombe le soir,
Quand le chien-loup du crépuscule
Hurle à la nuit dans la pendule :
A l'heure où le jour va dormir
S'éveille le miroir vampire.
Car cette glace familière
Où se mirent les écolières
Après les belles jadis,
Cette glace, je vous le dis,
Abrite un monstre sans visage
Qui veut dévorer vos images.
Le monstre du miroir attend
Le temps qu’il faut, il a le temps,
Tapi dans son luisant dédale,
Salles de neige et de cristal,
Il attend sans un mouvement
L'instant d'agir, le bon moment.
Quand les yeux dorment, lui se lève
Et, tirant profit de vos rêves,
Sort du verre et marche invisible
Pour aller boire l'eau limpide
Des beaux visages endormis
C'est de la jeunesse qu'il vit !
Puis il regagne en grand silence
Son froid palais de transparences
Et vous ne verrez au réveil
A la lumière du soleil
Qu’un visage presque pareil
Un peu griffé par le sommeil.
Marc Alain
La phase de latence, c'est entre 5 et 7 ans environ, lorsque l'enfant sort de la crise oedipienne. La poussée instinctuelle s'atténue alors jusqu'à la puberté. La sexualité est presque
entièrement sublimée vers les activités intellectuelles et scolaires. Les anciennes zones èrogènes gardent leur attrait pour l'enfant mais il n'en apparaît pas de nouvelles.
Les relations d'objet s'étendent alors en dehors des parents et se diversifient.
L'organisation psychique se solidifie et le Moi qui continue de se renforcer
contrôle de mieux en mieux les conflits. Le Surmoi prend forme et s'enrichit de
contacts extérieurs au couple parental. Apparaissent des mécanismes de défense
inconscients qui permettent au Moi de s'adapter aux exigences que sont le Ca et le
Surmoi, ainsi qu'aux exigences de l'environnement.
Pendant la phase de latence, 3 mécanismes de défense inconscients prévalent : le refoulement, l'identification et la
sublimation.
La place de Grève était au moyen-âge une petite place qui allait en s'agrandissant vers la Seine et le port.. C'est à la fin du 17ème siècle qu'on la
sépara du fleuve par un quai. Elle fut agrandie fin 18ème et on démolit un peu plus tard les maisons contre l'Hôtel de ville. Les travaux d'agrandissement eurent
lieu sous Louis Philippe de 1837 à 1846. Le préfet Haussmann lui donna ses dimensions actuelles. Il fit supprimer les petites rues au nord de façon à permettre le prolongement de la rue de
Rivoli. En 1854, il fit faire l'ouverture de l'avenue Victoria dans l'axe de l'Hôtel de ville. La place du Châtelet fut elle aussi agrandie en 1858.
On la baptisa la place de Grève au 12ème sièce lors du développement du port de la Grève. Au 14ème siècle, l'installation de
l'administration municipale dans la Maison aux piliers en fit un endroit stratègique sur le plan politique et commercial. Sous la révolution on l'appela place de la Maison commune et en 1803
elle devient place de l'Hôtel de ville.
La place de Grève était le lieu de rassemblement où pendant le moyen-âge se réunissaient les ouvriers cherchant de l'embauche. L'expression "être
en grève" signifiait à l'origine aller sur la place de Grève dans l'attente d'un travail.
De 1310 à 1830 c'est là que se déroulaient les éxécutions publiques. On y dressa un calvaire au 14ème siècle pour la dernière prière des condamnés.
C'est aussi place de Grève que l'on allumait tous les ans les feux de la St Jean et que l'on célèbrait les fêtes données lors d'évènements touchant les princes. Elle fut aussi le point de
départ de beaucoup de journées révolutionnaires en 1789 mais aussi en 1830 et 1848.
Vénus était, pour les Sumériens, celle qui montre la route aux étoiles. Déesse du soir, elle favorisait l'amour et la volupté. Déesse
du matin, elle présidait aux oeuvres de guerre et de carnage.
Vénus était fille de la lune et la soeur du soleil. Elle était un lien naturel entre les divinités du jour et celles de la nuit parce qu'elle se montre à l'aube et au crépuscule. Elle avait
aussi pour soeur la déesse des enfers.
En tant que soeur jumelle du soleil et qu'étoile du matin, Vénus avait des qualités de guerrière et on l'appelait "la vaillante" ou
"la dame des batailles". En tant qu'étoile du soir, c'était l'influence de sa mère la lune qui prédominait alors et en faisait la divinité de l'amour et du plaisir.
En Sumer, comme en Assyrie, Vénus apparait dans les songes et émet des prophéties concernant l'issue des guerres. Parmi ses attributs figurent l'arc et la flèche, symboles de
sublimation.












