.

Ajouter à vos Favoris

Ce site en anglais

IMPORTANT

         

Un peu plus sur moi? C'est ici

Nombre de perdus sur ce site : 19

Nombre de connectés sur overblog : 18855

Le meilleur usage que l'on puisse faire de la parole est de se taire

Tchouang-Tseu

Ceux qui veulent voter c'est ici :

 

.

Ne faites jamais confiance aux miroirs, ils vous montreront toujours tout à l'envers

Cléo

Vous êtes content ? Dites le moi :

Mon premier livre d'or est complet, mais consultable :

 

Images Aléatoires

  • kittyinflowers.jpg
  • lapin3.jpg

Horloge

L'ange gardien de ce site


Il aime jouer avec votre souris et répond à vos clics..


Adoptez votre propre virtual pet!

Recherche

Derniers Commentaires

Syndication

  • Flux RSS des articles

La Rome antique

Mercredi 13 septembre 2006 3 13 /09 /Sep /2006 15:55

Dans la Rome antique, pour 2 as environ, on pouvait se rassasier dans des tavernes pour petites gens. Les aliments sont toujours prêts et en perpétuelle cuisson. Une sorte de table en maçonnerie où sont scellés 4 grands vases de terre cuite qui servent à conserver la nourriture, occupe presque toute la devanture. Ces humbles établissements où règnait une chaleur étouffante était le lieu de réunion des esclaves. C'était d'une extrême malpropreté. En l'absence de leurs maîtres, les esclaves venaient s'y divertir. Assis sur des bancs, ils boivent du vin, mangent des gâteaux de farine et de fromage, jouent aux dés et racontent ce qui se passe à la maison sans omettre de dire du mal de leurs maîtres. Une servante ou maîtresse du lieu, en général syrienne, amuse la clientèle. Elle danse et joue des castagnettes, les bras et les jambes restant presque immobiles : c'est le corps qui bouge. Souvent tout le monde chante au son d'une flûte.

Source : la vie à Rome aux temps antiques, Paul Werner

Caligula

Ecrire un commentaire
Voir les 9 commentaires - Communauté : Culture en vrac - Publié dans : La Rome antique
Vendredi 8 septembre 2006 5 08 /09 /Sep /2006 18:33

Pour les repas, les romains ne gardaient pas la tenue ordinaire. Chacun prenait une toge légère appelée synthésis ou coenatoria. C'est le maître de maison qui la fournissait ou les convives se la faisaient apporter par un esclave. C'était un vêtement uniquement destiné aux festins et aux saturnales. On se séparait même des tenues de deuil pour le repas. La toge n'était gardée qu'à la table des empereurs qui eux portaient un vêtement plus lèger.

On changeait ses souliers (calcei) contre des sandales appelées soleoe. Par la suite on ne garda plus de chaussures du tout pour ne pas salir les couvertures des lits. De jeunes esclaves aidaient alors à retirer ses chaussures et versait de l'eau à la neige sur les mains et les pieds. On parfumait parfois la plante des pieds, selon Pline.

Les cheveux étaient parfumés avec des essences fournies par le maître de maison s'il était riche. Sinon ce sont les convives qui apportaient les parfums. Ensuite on distribuait des couronnes de fleurs ou de feuillages que l'on posait sur sa tête ou autour du cou. On les gardait jusqu'à la fin du repas. Les romains croyaient que ces couronnes les préservaient de l'ivresse. Elles étaient composées de lierre, d'ache, de lis, de roses, de violettes ou de feuilles de roses. L'hiver elles étaient faites avec l'amarante d'Egypte, fleur séchée qui reprend sa fraîcheur lorsqu'on la met dans l'eau.

Source : la vie à Rome aux temps antiques, Paul Werner

Danse des nymphes, bas relief

1er siècle après JC

Musée d'art de Santa Barbara

Ecrire un commentaire
Voir les 8 commentaires - Communauté : Culture en vrac - Publié dans : La Rome antique
Jeudi 31 août 2006 4 31 /08 /Août /2006 18:23

Les romains avaient pris des etrusques l'usage barbare d'immoler sur le tombeau des guerriers morts, des prisonniers de guerre ou des esclaves. Cet usage fut maintenu à Rome jusqu'à la première guerre punique. Cependant, en l'an 264 avant J.C., aux funérailles de Junius Brutus, ses fils révoltés de la cruauté de ces sacrifices humains, mais craignant de manquer aux mânes de leur père, imaginèrent de faire combattre des couples (2 hommes) autour du bûcher de Junius. Ce fut l'origine du combat de gladiateurs.

Ces combats eurent lieu tout d'abord exclusivement pour les cérémonies funèbres. Ensuite, pour gagner la faveur du peuple fervent de ce genre de spectacle, les magistrats donnèrent à leurs frais des combats de gladiateurs. Ils se multiplièrent tellement que l'empereur Auguste, et ensuite Tibère, furent obligés de mettre en place des lois sévères pour la durée des jeux et le nombre des combattants. Ces combats étant, en plus, devenus un moyen de corruption, ils furent interdits aux candidats pendant les 2 années précédant l'élection. Sous les empereurs, les combats de gladiateurs furent plus fréquents et plus sanglants que jamais. Abolis par Constantin, rétablis par Constance, ils furent définitivement abolis sous Honorius.

Les gladiateurs arrivaient dans l'arène par des portes disposées sous le podium, sur des chars peints de diverses couleurs. Après avoir fait le tour de l'amphithéâtre, ils descendaient du char et attendaient que le maître du combat vint leur donner leurs armes et les mettre par couples selon leur force et leur habileté.

Source : la vie à Rome aux temps antiques, Paul Werner

Les favoris de l'empereur Honorius, huile sur canevas

John William Waterhouse, 1883

Galerie d'art, Adelaïde, Australie

Ecrire un commentaire
Voir les 6 commentaires - Communauté : Culture en vrac - Publié dans : La Rome antique
Mercredi 9 août 2006 3 09 /08 /Août /2006 21:30

Le siège, dans la Rome antique, faisait partie des meubles indispensables. Faits en bronze ou en bois parfois incrustés d'ivoire et d'argent, ils étaient rembourrés de laine ou de plumes de cygne. Ils pouvaient aussi être recouverts de tapis moëlleux. Ils n'avaient pas toujours de dossier. Ces dossiers étaient de forme circulaire. Le solium était un siège d'honneur dont les patrons se servaient pour recevoir leurs clients. Généralement on se servait des sièges pour converser, s'occuper d'affaires, lire et écrire et chez les artistes et les artisans pour travailler. ll existait aussi des lits de repos. Et pour prendre leurs repas les romains se servaient de lits et non pas de sièges. 3 lits entouraient une table sur 3 côtés. On mangeait couché appuyé sur un coude. Il était de rigueur de ne pas être plus de 3 par lit. Au début les femmes s'asseyaient à table puis elles finirent par se coucher aussi.

Source : la vie à Rome aux temps antiques, Paul Werner

Cicéron

Ecrire un commentaire
Voir les 11 commentaires - Communauté : Culture en vrac - Publié dans : La Rome antique
Mercredi 2 août 2006 3 02 /08 /Août /2006 23:43

Si un enfant vient à manquer dans un foyer romain, la loi autorise le chef de famille à se choisir un héritier, un fils d'adoption. Il est très important pour un romain d'avoir un fils à qui transmettre son legs. L'adoptant doit être âgé d'au moins 60 ans et ne point avoir de fils. S'il a moins de 60 ans, il doit être dans un état de santé empêchant la fécondation. Le fils adoptif succède au nom, aux biens et aux sacrifices domestiques. Il ne s'allie qu'au chef de famille et non pas à la famille entière. Il devient le frère des enfants de son père et ne peut donc épouser celle qui devient sa soeur par adoption.

Source : la vie à Rome aux temps antiques, Paul Werner

Maquette de la Rome antique

Ecrire un commentaire
Voir les 8 commentaires - Communauté : Culture en vrac - Publié dans : La Rome antique
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés