.

Ajouter à vos Favoris

Ce site en anglais

IMPORTANT

         

Un peu plus sur moi? C'est ici

Nombre de perdus sur ce site : 18

Nombre de connectés sur overblog : 18622

Le meilleur usage que l'on puisse faire de la parole est de se taire

Tchouang-Tseu

Ceux qui veulent voter c'est ici :

 

.

Ne faites jamais confiance aux miroirs, ils vous montreront toujours tout à l'envers

Cléo

Vous êtes content ? Dites le moi :

Mon premier livre d'or est complet, mais consultable :

 

Images Aléatoires

  • kittyinflowers.jpg
  • lapin3.jpg

Horloge

L'ange gardien de ce site


Il aime jouer avec votre souris et répond à vos clics..


Adoptez votre propre virtual pet!

Recherche

Derniers Commentaires

Syndication

  • Flux RSS des articles

Indiens d'Amérique

Mercredi 29 novembre 2006 3 29 /11 /Nov /2006 17:38

Les Blancs se moquent de la terre, du daim ou de l'ours. Lorsque nous, Indiens, cherchons les racines, nous faisons de petits trous. Lorsque nous édifions nos tipis, nous faisons de petits trous. Nous n'utilisons que le bois mort.

L'homme blanc, lui, retourne le sol, abat les arbres, détruit tout. L'arbre dit « Arrête, je suis blessé, ne me fais pas mal ». Mais il l'abat et le débite. L'esprit de la terre le hait. Il arrache les arbres et les ébranle jusqu'à leurs racines. Il scie les arbres. Cela leur fait mal. Les Indiens ne font jamais de mal, alors que l'homme blanc démolit tout. Il fait exploser les rochers et les laisse épars sur le sol. La roche dit « Arrête, tu me fais mal ». Mais l'homme blanc n'y fait pas attention. Quand les indiens utilisent les pierres, ils les prennent petites et rondes pour y faire leur feu... Comment l'esprit de la terre pourrait-il aimer l'homme blanc? Partout où il la touche, il y laisse une plaie.

Vieille sage Wintu (Indiens de Californie)

Indien wintu

Ecrire un commentaire
Voir les 9 commentaires - Communauté : Culture en vrac - Publié dans : Indiens d'Amérique
Jeudi 9 novembre 2006 4 09 /11 /Nov /2006 17:33

L'homme blanc, dans son indifférence pour la signification de la nature, a profané la face de notre Mère la Terre. L'avance technologique de l'homme blanc s'est révélée comme une conséquence de son manque d'intérêt pour la voie spirituelle, et pour la signification de tout ce qui vit. L'appétit de l'homme blanc pour la possession matérielle et le pouvoir l'a aveuglé sur le mal qu'il a causé à notre Mère la Terre, dans sa recherche de ce qu'il appelle les ressources naturelles. Et la voie du Grand Esprit est devenue difficile à voir pour presque tous les hommes, et même pour beaucoup d'Indiens qui ont choisi de suivre la voie de l'homme blanc.

Aujourd'hui, les terres sacrées où vivent les Hopis sont profanées par des hommes qui cherchent du charbon et de l'eau dans notre sol, afin de créer plus d'énergie pour les villes de l'homme blanc. On ne doit pas permettre que cela continue. Sans quoi notre Mère la Nature réagirait de telle manière que presque tous les hommes auraient à subir la fin qui a déjà commencé. Le Grand Esprit a dit qu'on ne devait pas laisser cela arriver, même si la prédiction en a été faite à nos ancêtres. Le Grand Esprit a dit de ne pas prendre à la terre, de ne pas détruire les choses vivantes.

Aujourd'hui, presque toutes les prophéties se sont réalisées. Des routes grandes comme des rivières traversent le paysage; l'homme parle à travers un réseau de téléphone et il voyage dans le ciel avec ses avions. Deux grandes guerres ont été faites par ceux qui arborent le swastika ou le soleil levant.

Le Grand Esprit a dit que si une gourde de cendres était renversée sur la terre, beaucoup d'hommes mourraient, et que la fin de cette manière de vivre était proche. Nous interprétons cela comme les bombes atomiques lancées sur Hiroshima et Nagasaki. Nous ne voulons pas que cela se reproduise dans aucun autre pays pour aucun autre peuple; cette énergie devrait servir à des fins pacifiques, non pour la guerre.

Nous, les chefs religieux et porte-parole légitimes du peuple indépendant des Hopis, avons été chargés par le Grand Esprit d'envoyer au Président des Etats-Unis et à tous les chefs spirituels une invitation à nous rencontrer pour discuter du salut de l'humanité, afin que la Paix, l'Unité et la Fraternité règnent partout où il y a des hommes.

Lettre des indiens hopis au président Nixon en 1970

Indiens hopis

Ecrire un commentaire
Voir les 6 commentaires - Communauté : Culture en vrac - Publié dans : Indiens d'Amérique
Samedi 28 octobre 2006 6 28 /10 /Oct /2006 17:23

Nous avons toujours eu beaucoup; nos enfants n'ont jamais pleuré de faim, notre peuple n'a jamais manqué de rien... Les rapides de Rock River nous fournissaient un excellent poisson, et la terre très fertile a toujours porté de bonnes récoltes de maïs, de haricots, de citrouilles, de courges... Ici était notre village depuis plus de 100 ans pendant lesquels nous avons tenu la vallée sans qu'elle ne nous fût jamais disputée. Si un prophète était venu à notre village en ce temps-là nous prédire ce qui allait advenir, et ce qui est advenu, personne dans le village ne l'aurait cru.

Black Hawk

Ecrire un commentaire
Voir les 7 commentaires - Communauté : Culture en vrac - Publié dans : Indiens d'Amérique
Samedi 21 octobre 2006 6 21 /10 /Oct /2006 17:07

Vous êtes déja si misérables que vous ne pouvez le devenir plus. Quel genre d'hommes doivent être les européens ?

Quelle espèce de créature choisissent-ils d'être, forcé de faire le bien et n'ayant pour éviter le mal d'autre inspiration que la peur de la punition?

L'homme n'est pas seulement celui qui marche debout sur ses deux jambes, qui ne sait que la lecture et l'écriture et montrer mille exemples de son industrie.

En vérité mon cher frère, je te plains du plus profond de mon âme. Suis mon conseil et deviens Huron.

Je vois clairement la profonde différence entre ma condition et la tienne.

Je suis le maître de ma condition.

Je suis le maître de mon corps, j'ai l'entière disposition de moi-même, je fais ce qui me plait, je suis le premier et le dernier de ma Nation, je ne crains absolument aucun homme, je dépends seulement du Grand Esprit.

Il n'en est pas de même pour toi.

Ton corps aussi bien que ton âme sont condamnés à dépendre de ton grand capitaine, ton vice-roi dispose de toi.

Tu n'as pas la liberté de faire ce que tu as dans l'esprit.

Tu as peur des voleurs, des assassins, des faux-témoins.

Et tu dépends d'une infinité de personnes dont la place est située au-dessus de la tienne.

N'est-ce pas vrai?

Kondiarionk, chef Huron, au Baron de Lahontan, lieutenant français à Terre-Neuve

Indien huron

Ecrire un commentaire
Voir les 5 commentaires - Communauté : Culture en vrac - Publié dans : Indiens d'Amérique
Jeudi 5 octobre 2006 4 05 /10 /Oct /2006 18:23

O Grand Esprit, dont j'entends la voix dans les vents et dont le souffle donne vie à toutes choses, écoute-moi.

Je viens vers toi comme l'un de tes nombreux enfants; je suis faible... Je suis petit.. j'ai besoin de ta sagesse et de la force.

Laisse-moi marcher dans la beauté, et fais que mes yeux aperçoivent toujours les rouges et pourpres couchers de soleil.

Fais que mes mains respectent les choses que tu as créées, et rends mes oreilles fines pour qu'elles puissent entendre ta voix.

Fais-moi sage, de sorte que je puisse comprendre ce que tu as enseigné à mon peuple et les leçons que tu as cachées dans chaque feuille et chaque rocher.

Je te demande force et sagesse, non pour être supérieur à mes frères, mais afin d'être capable de combattre mon plus grand ennemi, moi-même.

Fais que je sois toujours prêt à me présenter devant toi avec des mains propres et un regard droit. Ainsi, lorsque ma vie s'éteindra comme s'éteint un coucher de soleil, mon esprit pourra venir à toi sans honte.

Ojibwas dans une réserve

Ecrire un commentaire
Voir les 11 commentaires - Communauté : Culture en vrac - Publié dans : Indiens d'Amérique
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés