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L'humanité, le monde

Mercredi 14 mai 2008 3 14 /05 /Mai /2008 21:46

Attraper son téléphone portable et le porter à son oreille : voilà 2 gestes quotidiens, presque "automatiques", qui en disent long sur vous.
Téléphone au creux de l'oreille droite: il témoigne de votre capacité à écouter l'autre. Disponible pour les amis, ouvert(e) aux rencontres, votre côté extraverti peut aussi cacher des talents de manipulateur.
Téléphone à l'oreille gauche: vous êtes plus introverti(e), plus centré(e) sur vous-même. Si vous téléphonez indifféremment d’un côté ou de l’autre, vous passez d'une attitude à l'autre en fonction de votre humeur, mais aussi de votre interlocuteur.
L'introverti "se communique" alors que l'extraverti "communique avec".

Source : "Ces gestes qui vous trahissent", par Joseph Messigner, aux éditions First.

 

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Voir les 6 commentaires - Publié dans : L'humanité, le monde
Vendredi 29 février 2008 5 29 /02 /Fév /2008 22:17

Buffalo Bill commença sa carrière comme cavalier du pony express. D'avril 1860 à octobre 1861, le pony express assura un service postal rapide dans le Missouri, de St Joseph à Sacramento. Ce service fut mis en place par la compagnie "Russel, Majors and Waddell", spécialisée dans les voyages en diligence et le transport de marchandises.

Le tarif des lettres est de 5 dollars pour 14 grammes. Elles sont transportées dans des sacs de cuir fixées aux 4 coins d'une selle spéciale appelée "mochila". On choisit des cavaliers émérites, des hommes de petite taille ou des jeunes gens, en général de 16 à 22 ans, pour monter des chevaux rapides que l'on changeait 6 à 8 fois par trajet régulier. La piste fait 3145 kms avec des relais tous les 10 à 30kms et des auberges tous les 120 à 160kms..

Mais ce service postal qui traverse tout l'ouest des Etats Unis coûte cher et d'autres convoyeurs comme John Butterfield sont une dure concurrence. Le 24 octobre 1861, le pony express cesse ses activités après avoir fait faire à ses cavaliers (environ 400) l'équivalent de 24 fois le tour de la terre en 308 trajets.

 

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Mercredi 14 novembre 2007 3 14 /11 /Nov /2007 00:40

En 1952 a Rome, le "Libro nero" publiait une confession du peintre Pablo Picasso à l'écrivain Giovani Papini. C'est un texte capital qui constitue la démystification par Picasso lui-même d'une grandes impostures du 20ème siècle:

Du moment que l'art n'est plus l'aliment qui nourrit les meilleurs, l'artiste peut exercer son talent en toutes les tentatives de nouvelles formules, en tous les caprices de la fantaisie, en tous les expédients du charlatanisme intellectuel. Dans l'art, le peuple ne cherche plus consolation et exaltation, mais les raffinés, les riches, les oisifs, les distillateurs de quintessence cherchent le nouveau, l'étrange, l'original, l'extravagant, le scandaleux. Et moi-même, depuis le cubisme et au-delà, j'ai contenté ces maîtres et ces critiques, avec toutes les bizarreries changeantes qui me sont passées en tête, et moins ils le comprenaient et plus ils m'admiraient. À force de m'amuser à tous ces jeux, à toutes ces fariboles, à tous ces casse-tête, rébus et arabesques, je suis devenu célèbre et très rapidement. Et la célébrité signifie pour un peintre : ventes, gains, fortune, richesse. Et aujourd'hui, comme sous savez, je suis célèbre, je suis riche. Mais quand je suis seul à seul avec moi-même, je n'ai pas le courage de me considérer comme un artiste dans le sens grand et antique du mot. Ce furent de grands peintres que Giotto, le Titien, Rembrandt et Goya; je suis seulement un amuseur public qui a compris son temps et a épuisé le mieux qu'il a pu l'imbécilité, la vanité, la cupidité de ses contemporains. C'est une amère confession que la mienne, plus douloureuse qu'elle ne peut sembler, mais elle a le mérite d'être sincère.

L'Écritoire, décembre 1990-janvier 1991, fiche n°1150

Moi je rajouterais qu'il a bien eu raison de profiter de la connerie des snobs!

Faut dire que c'est franchement laid..........

Mais ce fut quand même un grand peintre en-dehors de cette période. Pour preuve, par exemple, son arlequin :

 

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Voir les 3 commentaires - Communauté : Culture en vrac - Publié dans : L'humanité, le monde
Dimanche 11 novembre 2007 7 11 /11 /Nov /2007 18:45

Je vais encore me faire des ennemis, peu importe. Les français ont la mémoire courte, d'autres n'ont jamais su parce que l'éducation nationale ne leur apprend pas, parce qu'il y a des choses qu'aujourd'hui on veut taire, etc.......... Mais la vérité elle est là.

 

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Voir les 3 commentaires - Publié dans : L'humanité, le monde
Mardi 6 novembre 2007 2 06 /11 /Nov /2007 21:08

Moment mythique de l'humanité décrit comme étant celui de l'abondance dans une nature généreuse où tout pousse sans travail, où les animaux domestiques et sauvages vivent en paix entre-eux et avec les hommes, où la ronce distille le miel. Les zéphirs soufflent alors une brise raffraichissante, la pluie et le soleil alternent si heureusement que la terre prodigue 3 fois l'an ses meilleures productions. Les hommes vivent pacifiquement, dans l'amitié, la concorde, la justice, en une totale communauté.

Ce thème, susceptible de multiples variantes, fournit la trame de nombreux mythes et utopies et se trouve dans toutes les civilisations : il connote la nostalgie d'un paradis perdu, où l'homme soumis à l'influence divine ne connaissait ni le malheur, ni la maladie, ni les affres de la mort.

Marie-Rose Mayeux

 

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