Vous croyez que c'est une histoire de blancs, que nous en sommes les initiateurs et les responsables? Bin voyons! Que chacun regarde midi
à sa porte.
Dès les premiers temps de l'islam, des caravaniers arabes ont puisé dans le vivier de nombreux esclaves en vue de les revendre au
Moyen-Orient ou en Afrique du nord. Des chefs noirs se sont mis à leur service pour guerroyer contre leurs voisins et les fournir en prisonniers.
Il s'en est suivi un trafic de 5.000 à 10.000 esclaves par an en direction des pays musulmans. En témoignage de ce trafic, le mot
arabe abid qui désigne un serviteur ou un esclave, est devenu synonyme de Noir.
Au 19e siècle, des musulmans de confession chiite en provenance du Golfe persique se sont établis sur une île de l'Océan indien
proche du littoral africain.
Ils l'ont appelé Zanzibar (de Zenj et bahr, deux mots arabes qui signifient littoral des Noirs) et y ont
créé de fructueuses plantations de girofliers sur lesquelles travaillaient des esclaves noirs du continent.
Les conditions de travail y étaient épouvantables : «La mortalité était très élevée, ce qui signifie que 15 à 20% des esclaves de
Zanzibar (soit entre 9.000 et 12.000 individus) devaient être remplacés chaque année», écrit Catherine Coquery-Vidrovitch.
Très vite, Zanzibar est devenu un important marché d'exportation d'esclaves à destination du Golfe arabo-persique. Les comptes précis
tenus par l'administration du sultan ont permis d'évaluer à plus de 700.000 le nombre d'esclaves qui ont transité par l'île entre 1830 et 1872.
Aujourd'hui encore, les habitants noirs de Zanzibar conservent un statut de quasi-esclave.
Alban Dignat
Source
La traite des Noirs existe depuis la haute Antiquité, fournissant l'Égypte pharaonique en main -d’œuvre servile. En Crète, en Grèce, à
Rome, à Carthage, les esclaves africains sont très appréciés. Dès le VIe siècle, les colonies arabes de la côte orientale exportent les habitants de la côte des est, vers Bagdad, la Perse et la
région comprise entre Tigre et Euphrate où ils cultivent la canne à sucre. A partir du Xe siècle on signale des Noirs vendus en Chine mais surtout aux Indes.
La plus ancienne filière est la traite africaine. Des souverains noirs envahissent les
royaumes voisins et anéantissent des villages entiers pour en déporter les habitants vers d'autres royaumes noirs. Elle concerne peut-être 30 à 40 millions de déportés arrivés vivants au bout
du voyage et reste la plus meurtrière de toutes les filières, le voyage à pied restant éprouvant pour les esclaves.
Ajoutons que les esclaves étaient capturés et vendus par des noirs africains exclusivement.
En conséquence, l'Afrique noire est seule responsable :
* à 100 % de la filière africaine (soit environ 50 % de la traite négrière) ;
* à 50 % des filières orientales et atlantiques (les acheteurs/exploitants étant responsables de l'autre moitié, soit 25 % de la traite négrière), soit une responsabilité globale de 75 % des
royaumes noirs africains dans la traite négrière.
Source : Les traites négrières d'Olivier Pétré-Grenouilleau
Et dans l'histoire, ceux qui ont fait le moins de dégâts en ce qui concerne l'esclavage, c'est
l'Europe.
Alors foutez-nous la paix avec votre repentance! Nous n'avons de toute façon, pas, à nous repentir de ce qu'on fait nos ancêtres! A ce
rythme là on va bientôt nous reprocher la disparition des dinosaures! Mettez-vous à genoux en récitant "mea culpa" si ça vous chante, mais ne comptez pas sur moi. La connerie n'a
décidément plus de limite dans ce pays.
Le génocide voilé, la traite arabo-musulmane :
Et puis j'oubliais : les noirs intelligents (si si y'en a) reviennent me lire,
eux.
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