Jeudi 18 janvier 2007
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Des centaines de milliers de mayas ont quitté leur maison vers 610 avant notre ère en l'espace d'une semaine et même d'un jour.
Certains ont fui vers le nord, fondant d'autres villes, des milliers d'autres ayant purement et simplement disparu dans un laps de temps étonnamment bref en abandonnant ustensiles de cuisine et
tout le reste.
La terre devenue infertile selon certains savants, expliquerait cette migration. Soit! Mais dans ce cas pourquoi laisser tous ces
objets? Pourquoi si vite? Et pourquoi ne pas être revenu chercher ces trésors?
Dans certaines maisons de Piedras Negras et Seibal, les familles sont parties après avoir préparé le dîner mais avant de l'avoir
mangé.
Piedras Negras
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Mercredi 10 janvier 2007
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Le 10 décembre 1939, dans la région de Nankin en Chine, une armée de 3000 soldats chinois en route pour le front où la lutte contre
les japonais faisant rage, disparut sans laisser de trace avant même d'arriver sur le champ de bataille. On ne retrouva pas le moindre corps, pas de tombe, pas de témoin. Les historiens
militaires japonais n'ont jamais retrouvé de trace indiquant que leurs soldats se soient battus avec l'armée chinoise. Dans la région, aucun paysan n'a entendu de coup de feu. Une armée entière
s'est évaporée.
En 1711, pendant la guerre de Succession d'Espagne, 4000 hommes partirent pour une expédition dans les Pyrénées. Ils disparurent tous
avant même la première halte pour la nuit.
L'armée japonaise défilant devant l'empereur avant d'envahir la Chine
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Mardi 2 janvier 2007
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La colonie de Roanoke Island, première colonie britannique arrivée en Amérique a disparu sans laisser de traces.
Lorsqu'une expédition britannique, fondée par Sir Walter Raleigh retourna en mars 1950 à la colonie de Roanoke, il n'y avait plus
personne. 120 personnes avaient disparu sans aucune trace de lutte, aucun signe de violence. D'innombrables théories ont été avancées pour expliquer ce qui avait pu leur arriver. Les corps
n'ont jamais été retrouvés.
La colonie perdue, Manteo, Caroline du Nord
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Lundi 20 novembre 2006
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L'analyse psychologique a vu dans le jeu un transfert d'énergie
psychique, soit qu'elle s'échange entre 2 joueurs, soit qu'elle communique la vie aux objets (poupées, voitures, etc.....). Le jeu suractive l'imagination et stimule l'émotivité. Si dénué
d'intention que soit le jeu, il reste lourd de significations et de conséquences.
Jouer avec quelque chose signifie se donner à l'objet avec lequel on joue. Le joueur investit en quelque sorte sa propre
libido dans la chose avec laquelle il joue. Il
en résulte que le jeu devient une action magique qui éveille la vie. Jouer c'est jeter un pont entre la fantaisie et la réalité par l'efficacité magique de sa propre libido. Jouer est un rite
d'entrée et prépare le chemin vers l'adaptation à l'objet réel. C'est pourquoi le jeu des primitifs (ou des enfants) tourne si facilement au sérieux (et parfois au drame).
La Jeune Fille et la Poupée, Emile Munier (1882)
Collection privée, New Hampshire
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Lundi 13 novembre 2006
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Chaque cité organise ses jeux propres à l'occasion des fêtes. Des cités alliées participent à des jeux communs. Le jeu apparaît alors comme un rite social exprimant et renforçant l'unité du groupe dont les oppositions internes s'extériorisent
et se résolvent dans ces manifestations ludiques.
Les grands jeux publics ont revêtu une importance socio-psychologique. C'est autour d'eux que se sont cristallisés le sens civique et
le sentiment national. Ils furent pour les habitants d'une même cité, pour les enfants d'une même race, le lien qui leur rappelait leurs intérêts communs, leur commune origine.
Ils avaient leurs incidences sur la vie privée comme sur la vie publique. Ils entretenaient chez tous l'idée que l'éducation du corps
doit être poussée par l'entraînement des jeunes gens à la palestre, mais ils étaient aussi pour les membres dispersés d'une même famille ethnique l'occasion de se reconnaître dans l'exaltation
d'un idéal qui les distinguait des barbares. Pour célébrer cet idéal, les rivalités et les haines de cité à cité s'imposaient silence.
Pendant le temps des jeux, c'est la trève générale.
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