.

Ajouter à vos Favoris

Ce site en anglais

IMPORTANT

         

Un peu plus sur moi? C'est ici

Nombre de perdus sur ce site : 22

Nombre de connectés sur overblog : 23333

Le meilleur usage que l'on puisse faire de la parole est de se taire

Tchouang-Tseu

Ceux qui veulent voter c'est ici :

 

.

Ne faites jamais confiance aux miroirs, ils vous montreront toujours tout à l'envers

Cléo

Vous êtes content ? Dites le moi :

Mon premier livre d'or est complet, mais consultable :

 

Images Aléatoires

Horloge

L'ange gardien de ce site


Il aime jouer avec votre souris et répond à vos clics..


Adoptez votre propre virtual pet!

Recherche

Vos derniers mots

Syndication

  • Flux RSS des articles

Psychiatrie

Jeudi 14 octobre 2010 4 14 /10 /Oct /2010 23:38

L'impulsivité provoque un irrésistible besoin qui surgit brutalement. Le sujet peut être poussé à des actes dangereux tels que des actes sexuels, sanguinaires, criminels, indendiaires, suicide, destruction, fugue, etc...

L'impulsivité arrive lorsque les tendances de l'instinct et de l'affectivité sont exaltées. La réaction déclenchée est alors totalement disproportionnée par rapport à la cause. Le freinage par le raisonnement est impossible.

On rencontre l'impulsivité constitutionnelle lors d'hérédité morbide comme l'alcoolisme, la débilité mentale, le déséquilibre de l'humeur et du caractère. C'est aussi une caractéristique de l'épilepsie. Les épileptiques présentent des impulsions imprévisibles et dangereuses qui précèdent ou suivent la crise.

 

L'impulsivité acquise résulte d'un déséquilibre qui provient de l'enfance et pouvant être dû à l'enfant lui-même ou à son éducation. Elle peut aussi résulter des suites d'une encéphalite ou d'un traumatisme crânien.

Souvent l'impulsivité dérive de l'hyperémotivité mais à un degré plus faible.

Dans la débilité mentale et l'idiotie on retrouve une forte impulsivité. Ces malades saccagent et frappent sans le moindre discernement.

Dans certaines psychoses l'anxiété est telle que le malade est poussé à de graves impulsions, comme dans le délire de persécution où le sujet va soudain attaquer un ennemi imaginaire.

Des impulsions graves s'observent aussi dans la schizophrénie, les crises de faux mysticisme, etc... Et dans les obsessions.

La mélancolie provoque des impulsions au suicide, le malade tentant d'échapper à la souffrance morale qui le torture.

 

Ecrire un commentaire
Voir les 2 commentaires - Communauté : "Psychologie interdite" - Publié dans : Psychiatrie
Lundi 4 octobre 2010 1 04 /10 /Oct /2010 16:45

Freud a repéré la projection comme la structure fondamentale de la paranoïa. C'est un moyen de défense primaire, un mécanisme d'expulsion. Ce qui n'empêche pas de la trouver dans des cas où il n'y a pas de conflit. La projection assure un réinvestissement. Freud dit que ce qui a été aboli au-dedans revient du dehors. La projection est d'abord une création d'un espace topologique irrationnel où s'équivalent le dedans et le dehors.

La projection en-dehors des perceptions intérieures est un mécanisme primitif. Le rêve est aussi une projection, l'extériorisation d'un processus interne. Mécanisme de défense qui consiste ici à tenir à distance ce qui risque de perturber le sommeil, visant à sauvegarder d'abord l'exigence narcissique du sommeil.

Dans la projection l'instance qui perçoit et qui juge ne fait plus partie du sujet. Elle est mise à la place de l'objet, vis-à-vis d'un sujet fasciné par son extériorité.

La projection rend "autre", un contenu psychique. L'objet fait partie du monde interne, de ce contenu psychique, même si le sujet doit le "retrouver" dans l'externe.

Dans la projection il s'agit toujours de rejeter au-dehors ce qu'on refue de reconnaître en soi-même, ou d'être soi-même. (Laplanche-Pontalis).

Le moi-plaisir originaire veut s'introjecter tout le bon et rejeter tout le mauvais. Le mauvais, l'étranger au moi, l'extérieur est tout d'abord identique pour lui. (Freud).

Le délire paranoïaque refait inlassablement le même trajet. Il s'alimente de lui-même, relance la projection retombée et procède par une symbolisation de la symbolisation.

Dans la projection-transfert le sujet montre par son attitude qu'il assimile une personne à une autre. Il peut par exemple projeter l'image de son père sur son patron. Dans la projection-identification, le sujet s'assimile à des personnes étrangères ou il assimile à lui-même des personnes, des êtres animés ou inanimés.

Lorsque l'enfant exclut les "objets" de la masse de ses perceptions jusqu'alors unitaire comme formant le monde extérieur, et que pour la première fois il y oppose le "moi" qui lui appartient plus directement, lorsque pour la première fois il distingue le perçu objectif du vécu subjectif, il effectue en réalité sa première opération projective, la projection primitive. (Ferenczi).

 

Ecrire un commentaire
Voir les 4 commentaires - Communauté : Médecine - Publié dans : Psychiatrie
Samedi 25 septembre 2010 6 25 /09 /Sep /2010 22:03

Le sujet en extase est transporté dans un monde psychique inaccessible. Il exprime la béatitude et cesse d'avoir des communications avec son entourage.

L'extase pathologique se rencontre dans l'hystérie, dans certaines débilités mentales et dans des hallucinations. Souvent se mêlent l'érotisme et la religion. Ce genre d'extase montre de l'exaltation sexuelle. Le sujet ne tire aucun profit de son mysticisme alors que le véritable mystique réalise de grandes choses avec sérénité, bon sens et esprit d'organisation. Dans la fausse extase le malade a des expressions de joie mais reste dans un immobilité absolue. Il ne réagit pas au monde ambiant. Vous le piquez ou le brûlez, il ne ressentira aucune douleur. On retrouve souvent cette absence de douleur dans les manifestations de l'hystérie et chez certains déments.

Le véritable mysticisme est une cause d'extase.

L'extase mystique c'est la parole suspendue, la respiration faible avec sensation de refroidissement du corps et des extrémités. Les sensations sont diminuées, voire arrêtées. Cette extase là montre un état de ravissement intense, une fusion totale avec Dieu. Le vrai mystique conserve un niveau moral très élevé et son état physique reste intact. On assiste parfois à certains phénomènes comme auréole lumineuse ou émission de parfum.

 

Ecrire un commentaire
Voir les 3 commentaires - Communauté : "Psychologie interdite" - Publié dans : Psychiatrie
Jeudi 9 septembre 2010 4 09 /09 /Sep /2010 00:01

L'obsession (d'"obsidere" : assiéger) est l'irruption dans la pensée de quelque chose, idée ou groupe d'idées, représentation ou groupe de représentations, en général lié à un affect comme la peur, le doute, le scrupule, le remords. Cette irruption constitue une tendance en désaccord avec sa pensée consciente, mais elle va s'imposer au sujet de telle façon qu'il ne peut plus s'en débarrasser.

Le malade réagit à ce phénomène (qui émane de sa propre activité psychique) par des reproches et une lutte incessante et anxieuse. Dans l'obsession le danger est intérieur au sujet. Il va être permanent et il va tendre à envahir toute sa personnalité.

Dans l'obsession le malade est persuadé que cette obsession vient de lui et de son propre fonctionnement psychique. Il ne s'agit pas d'une irruption venant de l'extérieur comme une possession ou une hallucination.

L'obsession est une pensée parasite qui entraîne une lutte anxieuse, avec des sentiments de doute, de scrupule et de remords.

Ne pas confondre avec l'idée fixe qui envahit l'esprit mais qui est en accord avec les tendances idéo-affectives intérieures du sujet et qui n'est pas forcément pathologique.

 

Ecrire un commentaire
Voir les 1 commentaires - Communauté : "Psychologie interdite" - Publié dans : Psychiatrie
Mardi 31 août 2010 2 31 /08 /Août /2010 22:44

La fabulation est considérée comme génératrice des délires d'imagination. C'est un délire comme un récit inventé. C'est un délire de mémoire à ne pas confondre avec la mythomanie.

Là encore il y a une idée centrale autour de laquelle le sujet construit son récit. Le malade croit raconter ses souvenirs alors que la réalité est réinventée. Chacun des épisodes appartient à l'ordre du possible mais accumulés, tout devient invraisemblable.

Le malade peut vous raconter que ses parents ne sont pas ses vrais parents, qu'il a été enlevé par des bohémiens, qu'il y a eu substitution d'enfants, qu'il est de filiation princière, etc......... Et bien entendu il croit ce qu'il dit. C'est pourquoi c'est pathologique. Ne pas confondre avec celui qui fabule volontairement.

Le sujet peut parfois être amené à fabriquer des preuves mais elles ne tiennent pas debout et il ne s'en rendra pas compte. Un malade écrivait des lettres en recommandé AR au Président de la République et gardait les timbres postes reçus signés comme preuve que son père était le Président mais qu'il ne pouvait pas communiquer avec lui de façon normale pour des raisons d'état, parce qu'il était son fils naturel.

La fabulation n'existe jamais à l'état pur. Il y a toujours une expérience fondatrice de type hallucinatoire survenue à un moment donné. Ou l'entrée dans le délire a été marquée par une sorte de révélation.

Peut-être qu'au moment de la phase fondatrice de ce genre de délire, s'il n'y avait pas eu ce recours à un mécanisme de fabulation, on aurait eu affaire, par exemple, à une dissociation. La fabulation peut être un moyen de socialisation, de régularisation de délire. Délire qui sans cela aurait pu avoir une autre évolution.

 

Ecrire un commentaire
Voir les 4 commentaires - Communauté : "Psychologie interdite" - Publié dans : Psychiatrie
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés