L'impulsivité provoque un irrésistible besoin qui surgit brutalement. Le sujet peut être poussé à des actes dangereux tels que des actes sexuels, sanguinaires, criminels, indendiaires, suicide, destruction, fugue, etc...
L'impulsivité arrive lorsque les tendances de l'instinct et de l'affectivité sont exaltées. La réaction déclenchée est alors totalement disproportionnée par rapport à la cause. Le freinage par le raisonnement est impossible.
On rencontre l'impulsivité constitutionnelle lors d'hérédité morbide comme l'alcoolisme, la débilité mentale, le déséquilibre de l'humeur et du caractère. C'est aussi une caractéristique de l'épilepsie. Les épileptiques présentent des impulsions imprévisibles et dangereuses qui précèdent ou suivent la crise.
L'impulsivité acquise résulte d'un déséquilibre qui provient de l'enfance et pouvant être dû à l'enfant lui-même ou à son éducation. Elle peut aussi résulter des suites d'une encéphalite ou d'un traumatisme crânien.
Souvent l'impulsivité dérive de l'hyperémotivité mais à un degré plus faible.
Dans la débilité mentale et l'idiotie on retrouve une forte impulsivité. Ces malades saccagent et frappent sans le moindre discernement.
Dans certaines psychoses l'anxiété est telle que le malade est poussé à de graves impulsions, comme dans le délire de persécution où le sujet va soudain attaquer un ennemi imaginaire.
Des impulsions graves s'observent aussi dans la schizophrénie, les crises de faux mysticisme, etc... Et dans les obsessions.
La mélancolie provoque des impulsions au suicide, le malade tentant d'échapper à la souffrance morale qui le torture.
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