.

Ajouter à vos Favoris

Ce site en anglais

IMPORTANT

         

Un peu plus sur moi? C'est ici

Nombre de perdus sur ce site : 17

Nombre de connectés sur overblog : 31688

Le meilleur usage que l'on puisse faire de la parole est de se taire

Tchouang-Tseu

Ceux qui veulent voter c'est ici :

 

.

Ne faites jamais confiance aux miroirs, ils vous montreront toujours tout à l'envers

Cléo

Vous êtes content ? Dites le moi :

Mon premier livre d'or est complet, mais consultable :

 

Images Aléatoires

Horloge

L'ange gardien de ce site


Il aime jouer avec votre souris et répond à vos clics..


Adoptez votre propre virtual pet!

Recherche

Derniers Commentaires

Syndication

  • Flux RSS des articles

La Rome antique

Samedi 21 avril 2007 6 21 /04 /Avr /2007 19:54

La librairie se développa fort tard dans la civilisation romaine. Pendant longtemps, on eut des esclaves pour copier des ouvrages entiers empruntés à un ami. Et puis le commerce comprit qu'il y avait matière à gagner de l'argent. Les livres ont toujours été d'un prix exorbitant parce que c'était le libraire qui faisait préparer le papyrus et qui payait ses copistes et ses relieurs.

Chez le libraire romain, il y a d'abord sa taverne. Et puis il y a l'endroit où il expose et vend ses livres. Ce sont des tablettes divisées par des cases (nids) qui contiennent chacune un manuscrit.

Ensuite il y a l'atelier rempli de papyrus et de peaux où les ouvriers viennent chercher le matériel nécessaire à l'écriture.

Source : la vie à Rome aux temps antiques, Paul Werner

Rome, forums impériaux

Ecrire un commentaire
Voir les 9 commentaires - Communauté : Culture en vrac - Publié dans : La Rome antique
Vendredi 9 février 2007 5 09 /02 /Fév /2007 16:34

Pour les femmes, la tunique était l'indispensable vêtement de dessous. Elles la portaient même à la maison. D'abord de laine, elle fut ensuite de lin vers les derniers temps de la république, quand Rome entretint des relations plus étroites avec l'Egypte. Les vêtements de soie et les tissus fins et transparents de Cos devinrent à ce moment des articles de luxe.

La stole était une longue robe blanche portée par-dessus la tunique. Elle s'attachait aux épaules avec une agrafe et couvrait même les pieds. La partie essentielle de la stole était un genre de falbalas à l'extrèmité inférieure qui faisait tout le tour. La partie supérieure était ornée de bordures d'or et de pourpre. La stole était pour les femmes ce qu'était la toge pour les hommes.

A cela on ajoute d'autres robes et manteaux dans tous les genres de tissus avec toutes les nuances de couleurs mais une prédominance pour le pourpre. On trouvait l'impluviala de couleur brune (robe carrée à 4 côtés contre la pluie), l'instusiata (chemise ou robe que les femmes mettaient à la maison), la plumatile qui produisait un effet d'optique analogue à celui du cymatile (en regardant l'étoffe sous un certain jour, on croyait voir les plumes des oiseaux), la ralla (manteau de gaze), le ricinium (pièce d'étoffe carrée, un peu comme une écharpe portée moitié sur la tête, moitié sur les épaules), etc.....

La femme romaine sortait emmitoufflée, allant parfois jusqu'à cacher la moitié de son visage. L'ample manteau qui les enveloppait (palla) ne permettait pas de voir leur taille. Mais ceci n'était que dans le but d'attiser la curiosité.

La femme romaine portait bien plus souvent des sandales que des brodequins.

Source : la vie à Rome aux temps antiques, Paul Werner

 

Ecrire un commentaire
Voir les 7 commentaires - Communauté : Culture en vrac - Publié dans : La Rome antique
Mercredi 17 janvier 2007 3 17 /01 /Jan /2007 16:35

La table n'était pas, dans la Rome antique, un meuble de première nécessité comme aujourd'hui. Elle n'était indispensable qu'aux artisans et dans les boutiques. Mais quand le luxe fut introduit à Rome, les tables devinrent un des meubles les plus importants et les plus somptueux. D'abord très simples, avec 3 ou 4 pieds, en bois et quadrangulaires, elles devinrent rondes et soutenues souvent par un seul pied d'argent, d'ivoire ou d'airain. Elles étaient faites dans les bois les plus rares, les plus précieux et sculptés.

Les tables les plus recherchées étaient en citre, arbre qui poussait en Mauritanie.

Les petites tables sur lesquelles on posait un vase avait un rebord destiné à empêcher la chute des objets. Elles servaient aussi pour jouer aux dés ou d'autres jeux.

Source : la vie à Rome aux temps antiques, Paul Werner

 

Ecrire un commentaire
Voir les 5 commentaires - Communauté : Culture en vrac - Publié dans : La Rome antique
Mardi 5 décembre 2006 2 05 /12 /Déc /2006 15:58

La porte de la demeure nuptiale a été parée pour les noces : des tentures blanches, couvertes de guirlandes de fleurs, la tapissent tout entière. La mariée est parée d'un voile rouge-orange, flammeum couleur de safran, c'est l'ornement habituel de la femme du flamine à laquelle le divorce est interdit. La tunique blanche représente la virginité, la coiffure élevée en forme de tour ressemble à celle des vestales, le javelot qui la traverse rappelle l'enlèvement des Sabines et indique la soumission de la femme à son mari. La mariée porte également la couronne de verveine, symbole de la fécondité, et une ceinture de laine pour témoigner de sa pudeur.

La mariée placée sur un siège recouvert d'une peau de brebis immolée, son mari à côté d'elle sur un siège semblable, ils se voilent la tête.

Le grand pontife offre le lait et le vin miellé aux dieux et fait manger aux époux le gâteau sacré (far). Il leur unit ensuite les mains, confiant la femme à la bonne foi de son mari qui sera pour elle un ami, un tuteur et un père.

Le soir les nouveaux époux sont conduits au domicile conjugal, dans la demeure du mari. Avant que la jeune femme ne quitte la maison de son enfance, le père prend les aupices. On feint de l'en arracher, en commémoration de l'enlèvement des Sabines. Elle est escortée par les enfants qui ont encore leurs parents. 2 la tiennent par la main et le troisième marche devant elle en chassant les maléfices avec une torche d'épine blanche. 2 autres enfants la suivent, portant une quenouille, un fuseau et dans une corbeille d'osier tous les instruments du travail féminin. 4 femmes mariées, une torche en bois d'épine à la main, font partie du cortège. A la lueur de ces flambeaux, la jeune mariée gagne sa nouvelle demeure, pendant que tout autour les jeunes gens égayent la cérémonie avec des plaisanteries et des allusions obscènes.

Avant de pénétrer dans la maison, le mari, sur le seuil, lui demande qui elle est. Elle répondra : "où tu seras Caïus, là je serai Caïa" (ubitu Caius, ego Caia). On lui présente de l'eau et une torche enflammée. Elle touche la torche et jette sur elle-même quelques gouttes d'eau, symbole de pureté. Ses compagnes la soulèvent ensuite et c'est dans leurs bras que la mariée franchit la porte. Elle ne doit surtout pas toucher du pied le seuil consacré à Vesta, déesse de la virginité. Le mari pendant ce temps jette aux enfants quelques noix, disant ainsi adieu à leurs jeux.

Vient ensuite le pompeux souper auquel est conviée la famille entière. Puis ce sont quelques femmes âgées qui conduisent la mariée au lit nuptial. Lit couvert de pourpre et d'étoffes brochées d'or, élevé sur une estrade d'ivoire. Le lendemain des noces est encore jour de fête avec un repas (repotia) qui réunit de nouveau toute la famille.

Source : la vie à Rome aux temps antiques, Paul Werner

La vie conjugale à Rome

Scène intime, musée de St Germain en Laye

Ecrire un commentaire
Voir les 9 commentaires - Communauté : Culture en vrac - Publié dans : La Rome antique
Dimanche 26 novembre 2006 7 26 /11 /Nov /2006 17:17

La toge était plus large que la tunique et plissée avec art.

La toge était le vêtement distinctif du citoyen romain, qui en temps de paix, la portait toujours quelle que fût sa classe, quel que fût son âge. Il ne la laissait que dans un grand danger, lorsqu'une guerre était imminente. Seul le citoyen romain avait droit à la toge. Si l'on est banni de la cité, on doit quitter la toge. Les romains la portaient même à l'étranger.

La toge couvrait tout le corps et laissait à peine quelque liberté à un seul bras. On ne pouvait donc la garder pendant le travail ou pendant les occupations domestiques ou d'agriculture.

La toge était la robe du dessus. Tout d'abord en laine, elle fut ensuite portée en soie par les empereurs. Blanche donc salissante, elle était lavée par des foulons. Quand on se présentait devant le peuple pour obtenir une charge publique on la rendait d'une blancheur encore éclatante avec une préparation crétacée. D'ou le mot "candidat" (candidati, vêtu de blanc). La toge brune était un signe de deuil ou de pauvreté.

La toge prétexte était une longue robe blanche bordée d'une bande pourpre. C'était le costume du magistrat. Elle fut, à partir de Tarquin l'Ancien, le vêtement distinctif de l'enfance jusqu'à la prise de la toge virile. Les empereurs prirent une toge pourpre (trabée).

Source : la vie à Rome aux temps antiques, Paul Werner

Assassinat de Tarquin l'Ancien

Ecrire un commentaire
Voir les 8 commentaires - Communauté : Culture en vrac - Publié dans : La Rome antique
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés