Vendredi 10 février 2012
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8 décembre 1943 - 3 juillet 1971
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Publié dans : Musique
Jeudi 9 février 2012
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Dès le plus jeune âge l'enfant manifeste son déplaisir mais pas encore sa colère. Un peu après vient la revendication plus
ou moins agressive à l'égard de l'entourage : il demande, exige. Il présente parfois des réactions de rage où l'on observe une violente agitation, des trépignements et des cris lorsqu'il
n'obtient pas ce qu'il veut. Les premières conduites directement agressives interviennent à la fin des 2 ans et au cours des 3 ans. Souvent l'enfant a un comportement colèreux, opposant. Il
attaque les enfants de son âge, griffe, mord, tire les cheveux. Il existe d'ailleurs des enfants mordeurs. Vers 4 ans cette attitude se calme. Son agressivité va être manifestée de façon
verbale. Ses jeux deviennent témoins de cette agressivité ainsi que ses rêves d'angoisse et d'agression. Les garçons ont des attitudes plus agressives que les filles.
La plupart du temps les conduites directement agressives disparaissent avec le temps. Mais il arrive que certains enfants
continuent à être violents allant jusqu'à casser des objets, frapper des adultes, voire leurs parents. Au sommet on trouve le bourreau familial, parfois très jeune, qui commande toute la
famille. Ces enfants sont impulsifs et entrent dans de violentes colères ou de rage dès qu'on les
contrarie un tant soit peu. Les autres, dont les parents, sont utilisés comme des instruments mis à sa disposition. Ils n'acceptent aucun retard dans la réponse à leur demande. Il se peut que
cette attitude ne se produise qu'en présence de certaines personnes seulement. Ici l'éducation joue un rôle prépondérant. L'adulte victime est en général faible et incapable de donner une
limite à l'enfant. Il peut même aller jusqu'à la complicité et se prendre plaisir à se laisser maltraiter. On notera plus souvent ce cas de figure lorsque l'enfant est en crêche ou chez une
nourrice, l'adulte, qui renonce à son rôle d'éducateur, soignant sa culpabilité en évitant toute frustration à son enfant.
L'attitude décrite plus haut est plus grave lorsque le comportement est non-sélectif, la réaction violente répondant à
toute frustration sans aucune tolérance. Si l'intolérance est banale et normale vers 2/3 ans, elle ne
l'est plus lorsqu'elle prend ensuite des proportions inquiétantes (bris de mobilier, menaces permanentes, violence, fugue). Ce comportement survient dans les familles où l'entente entre les
parents est médiocre, l'autorité parentale (surtout paternelle) est bafouée (surtout par la mère) et où bien souvent le chantage existe de façon précoce (si tu fais ci tu auras ça auquel
l'enfant répond "si j'ai ci je ferai ça"). Dans le futur ce comportement sera habituellement une organisation psychopatique, l'intolérance du strict familial va s'étendre aux relations socialisées du sujet.
La réaction d'intolérance à la frustration peut survenir pour des motifs très minimes comme la disparition d'un jouet ou un
changement de décor habituel, provoquant une désorganisation complète du comportement de l'enfant. Le moment colère-agitation-coup de pied-coup de poing-auto-agressivité démontre l'importance
de la pulsion agressive et la distinction médiocre entre le soi et le monde extérieur. Ces intolérances à la frustration sont graves et représentent un des principaux signes cliniques des
psychoses précoces.
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Publié dans : Psychiatrie
Mercredi 8 février 2012
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Le prince symbolise la promesse d'un pouvoir suprême, la primauté parmi ses pairs dans tous domaines. Il exprime les vertus
royales qui ne sont encore ni maîtrisées ni exercées.
Les princesses font rêver les jeunes gens et le prince charmant réveille la belle au bois dormant. Il est héros. Les
grandes actions lui appartiennent. Le prince est toujours liée à l'idée de jeunesse et de rayonnement.
Le prince et la princesse sont l'idéalisation de l'homme et de la femme dans le sens de la beauté, de l'amour, de la
jeunesse et de l'héroïsme.
Lorsque dans les contes le prince est transformé en monstre ou en animal par une sorcière, sa forme princière ne revient
qu'avec l'amour. Dans "la belle et la bête" le prince symbolise la métamorphose d'un
moi inférieur en un moi supérieur par la force de l'amour. L'état de Prince est la récompense de
l'amour total, totalement généreux.
Le côté noir du symbole est Lucifer, Prince des ténèbres. Par corruption le meilleur devient le pire. C'est la principauté
dans le mal, la nuit et la mort. C'est le symbole inversé.
D'après "le dictionnaire des symboles", Jean Chevalier et Alain Gheerbrant
Mardi 7 février 2012
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13:53
"Quelque" en tant qu'adjectif :
"Quelques" fleurs ont poussé. => Il est adjectif et donc variable lorsqu'il se rapporte à un
nom comme ici : fleurs.
"Quelque" en tant qu'adverbe :
"Quelque" jolie qu'elle soit. => Il est adverbe et donc invariable lorsqu'il modifie un
adjectif comme ici : jolie
Ou un participe : "Quelque" fatiguée que je fus. Il modifie ici le participe passé
"fatiguée".
Ou un adverbe : "Quelque" gentiment que ce soit dit. Il modifie ici l'adverbe
"gentiment".
Ou quand il signifie "environ" : -Quel âge as-tu? -"Quelque" 40 ans.
Ne pas confondre "quelque" avec l'expression en 2 mots "quel que". Dans
ce cas "quel" s'accorde avec le sujet du verbe car c'est un adjectif indéfini: "quelle que" soit ma fortune. Ici on accorde
"quelle" avec "fortune". Et "que" est une conjonction.
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Publié dans : La langue française
Lundi 6 février 2012
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La courtoisie
(extrait de "histoires à dormir sans vous")
Elle avait reçu une excellente éducation et le savoir-vivre lui était naturel. Quand, lasse de tout, elle se
jeta dans le vide du haut du septième étage, elle eut le tact de refermer la fenêtre derrière elle pour ne pas faire de courant d'air dans la pièce où son mari lisait le journal.
Jacques Sternberg
Jacques Sternberg
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Publié dans : Poésie, écritures
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