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Samedi 18 octobre 2008 6 18 /10 /Oct /2008 00:30

Extraits de rapports de police qui ont été publiés dans une revue annuelle des policiers de la Sûreté du Québec
A mourir de rire!

Il lui bottait le derrière à tour de bras.

Il était cloué sur son lit d'hôpital par deux coups de couteau au bras.

L'homme était assez lucide pour constater qu'il n'avait plus toute sa lucidité.

Le motif du vol était le meurtre.

Il rédigea lui-même par écrit son témoignage oral.

Ayant perdu les deux bras, le conducteur faisait de grands signes pour attirer l'attention des autres automobilistes.

Bien que nous étions 5 à encercler l'homme, celui-ci réussit à s'enfuir sans difficulté.

Toutes les entrées de la femme étant verrouillées, les deux cambrioleurs la pénétrèrent par le devant.

Le récidiviste n'avait jamais rien eu à se reprocher.

Le mur avançait à grand pas vers le véhicule.

La disparition de l'enfant a été signalée par ses parents dès son retour.

La femme essayait de cacher son identité derrière ses larmes.

Les recherches ont permis de retrouver rapidement les 5 cadavres des disparus.

Personne n'ayant donné les ordres nécessaires, il n'était pas difficile d'y obéir.

Soudain, la voiture recula pour mieux avancer.

Le pendu est mort noyé.

Le cadavre ne semblait pas en possession de toutes ses facultés.

Arrêté par les enquêteurs, le voleur les a menacés d'appeler la police.

Le plaignant, visiblement en état d'ébriété, prétendait s'appeler Jésus et signa le formulaire d'une croix.

Il est à noter que les deux véhicules sont entrés en collision l'un avec l'autre exactement le même jour.

Si nos policiers n'étaient pas intervenus, le viol n'aurait sûrement jamais eu lieu.

L'homme qui était aussi sourd que son épouse, ne semblait pas s'entendre très bien avec elle.

Nous avons donc pu constater qu'il n'y avait rien à constater.

Ses explications étaient si embrouillées que nous avons dû le relâcher,faute d'avoir la preuve que nous pouvions comprendre ses explications.

C'est la pluie qui empêcha le policier de s'apercevoir qu'il neigeait.

L'homme nous raconta toute la vérité qui n'était en fait qu'un tissu de mensonges.

Pendant tout l'interrogatoire, l'homme n'a cessé de nous dévisager avec ses propres yeux.

Maîtrisé par nos soins, l'homme s'est enfui à toutes jambes, malgré sa jambe artificielle qui s'était décrochée.

Les neufs coups de couteau sur le cou et le visage de la victime laissaient croire à une mort qui n'était pas naturelle.

L'homme n'accepta de signer la déposition que du bout des lèvres.

La tête ne lui tenait plus que par la peau du derrière.

Le coup porté à bout portant lui a enfoncé la moitié des dents dans les oreilles.

Le défunt a formellement reconnu son agresseur.

La mer était sa terre natale.

Le suspect étant sans domicile fixe, les policiers purent le cueillir quand il sortit enfin de chez lui.

L'homme avait suffisamment gardé la tête froide pour ranger soigneusement les morceaux de corps au congélateur.

Mort sur le coup, l'homme avait déjà été victime d'un accident identique l'an dernier.

Percé de plusieurs balles, le cadavre flottait quand même dans la rivière.

La victime, blessée à une jambe, est venue jusqu'à l'auto patrouille en copulant sur une jambe.

Comme il devait être pris en charge au plus vite par un asile d'aliénés, il a été conduit au poste de police.

Les autres :

La S.D.F. fut incapable de nous donner une adresse valable

L'infraction fut constatée par la brigade deux jours avant qu'elle ait lieu.

Le marteau utilisé était en bois sauf qu'il était en fer.

Le camion que nous avons inspecté transportait 30 porcs munis de leurs femmes.

Nous avons été obligés de constater le décès avant que le mort nous décrive son agresseur.

La gendarmerie étant fermée le dimanche, le meurtrier dut attendre le lundi pour venir tout avouer.

N'ayant pas été reconnu coupable de cette agression, le suspect a été gardé en détention jusqu'à ce qu'il avoue son agression

Nous avons enregistré sa plainte en sachant déjà que nous ne ferions absolument rien

Le trou de balle était si gros que nous avons pu y mettre deux doigts

C'est en voulant sortir ses papiers que l'homme se rendit compte qu'il était bien mort

Malgré ses 4 frères et soeurs, le jeune homme était fils unique.

Il quitta la gendarmerie avec l'air innocent de quelqu'un qui n'a pas la conscience tranquille

L'homme a insisté pour nous présenter son préjudice qui ne mesurait en fait pas plus de dix centimètres…

Quand le contrevenant a crié : “Espèce de gros con !” dans son dos, le brigadier de service a aussitôt cru se reconnaître et a verbalisé.

Les recherches ont permis de retrouver rapidement les 5 cadavres des 2 disparus.

Sous couvert d'anonymat, tous ses crimes étaient signés

La pauvre femme fut hospitalisée après avoir reçu les injures nécessaires

Ouvrant le coffre du véhicule, nous y avons trouvé uniquement du vide

Il est a noter que les deux véhicules sont entrés en collision l'un avec l'autre exactement le même jour.

Elle avait réussi à prouver qu'elle n'avait pas pu tué son amant en se tuant juste avant lui.

L'homme niant toute culpabilité, nous l'avons arrêté… Le suspect s'est alors décidé à passer des aveux complets pour nous prouver qu'il n'était pour rien dans cette affaire

En nous priant d'accepter ses excuses, l'homme nous affirma que ses injures étaient bien l'expression de sa pensée et que l'incident était donc clos.

L'accident qui avait provoqué sa mort était bien un accident mortel

L'homme nous déclara qu'il avait effectivement frappé son adversaire avec la manivelle mais en faisant bien attention à ne pas lui faire mal

Sous le coup de la colère, l'homme mangea une pomme en ricanant

Comme d'habitude, le chien avait sauté sa maîtresse avant de divaguer.

Force est de constater que le concubin de la femme était bien son mari

C'est à l'intersection des deux routes que le mur a violemment heurté la voiture

Ne s'étant pas arrêtée au stop, la voiture accéléra brusquement au moment du freinage

Malgré un taux d'alcoolémie de 3.8, le conducteur avait gardé toute sa lucidité pour écraser l'animal.

L'homme a menacé l'adjudant que si on le prenait sur ce ton, lui aussi le prendrait sur ce ton.

Raide mort, nous l'avons quand même eu vivant

Dès l'ouverture du magasin, les portes avaient été solidement verrouillées

Comme il devait être pris en charge au plus vite par un asile d'aliénés, il a été conduit à la gendarmerie

Le susnommé refusa catégoriquement de nous dire son nom.

Agé de 92 ans, l'homme avait encore l'air d'un jeune adolescent

Les deux trous de balle étaient parfaitement groupés ensemble

La Gendarmerie n'étant pas encore un hôpital psychiatrique, nous avons dû renvoyer le malade chez lui.

Aveugle de naissance, la femme n'avait rien vu venir...

Pour sortir, il est clair que l'homme avait d'abord dû entrer...

La chasse étant fermée à cette époque, il l'ouvrit lui-même tout seul.

L'individu a réussi à sortir de ses menottes par la porte de derrière

Avec un taux d'alcool de 3,2 g, le sang de l'homme était comme une bouteille

Bizarrement, la collision entre les deux véhicules avait bien eu lieu au même endroit, ce qui attira notre attention.

La carrosserie était toute maculée de superbes rayures qui la rendaient pas belle à voir.

Jusqu'au bout, l'homme répondit aimablement à toutes les questions par un grand silence

Le forcené épaula son fusil de chasse et tua les pneus de la voiture à coups de chevrotine.

Le fusil à pompe était muni de quatre pneus lisses

Le vélo déambulait seul avec une alcoolémie non autorisée.

La neige s'était mise à tomber pour essayer de cacher l'objet du délit

Sans aucune preuve matérielle valable, nous avons eu le regret de devoir le relâcher vers de nouveaux délits

Les chaussures de l'accidenté étaient aussi bien habillées que lui.

Personne ne connaît l'identité de la victime qui vivait depuis près de dix ans dans le village et se nomme Jean-Pierre Pelprat

Le logement de fonction du gendarme était trop exigu pour être habité...

Le complice des deux voleurs était sans doute le troisième...

N'écoutant que son courage, la brigade fut obligée de battre en retraite

Trop sourd pour nous entendre, l'homme avait fini par devenir aveugle

Les perles du bac

Les perles des parents

Les perles de la hotline informatique

Les perles de l'hôpital

Le bêtisier de la presse française

Les perles sur la Bretagne

Les perles des assises

 

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Voir les 4 commentaires - Communauté : Que de l'humour - Publié dans : Humour
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