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Vendredi 14 juillet 2006 5 14 /07 /Juil /2006 15:36

 

Ta cigarette après l'amour

Ta cigarette après l'amour
Je la regarde à contre-jour
Mon amour
C'est chaque fois la même chose
Déjà tu penses à autre chose
Autre chose
Ta cigarette après l'amour
Je la regarde à contre-jour
Mon amour

Il va mourir avec l'aurore
Cet amour-là qui s'évapore
En fumée bleue qui s'insinue
La nuit retire ses mariés
Je n'ai plus rien à déclarer
Dans le jour j'entre les mains nues

Ta cigarette après l'amour
Je la regarde à contre-jour
Mon amour
Déjà tu reprends ton visage
Tes habitudes et ton âge
Et ton âge
Ta cigarette après l'amour
Je la regarde à contre-jour
Mon amour

Je ne pourrai jamais me faire
A ce mouvement de la terre
Qui nous ramène toujours au port
Aussi loin que l'on s'abandonne
Ni l'un ni l'autre ne se donne
On se reprend avec l'aurore

Ta cigarette après l'amour
S'est consumée à contre-amour
Mon amour

Elle 

Elle

Elle est l'espoir derrière la porte

Mon coeur qui bat dans l'escalier

Elle est ma faiblesse et ma force

Mon mensonge et ma vérité

Elle

Quand elle est là le temps s'arrête

Elle est de neige, elle est d'été

Elle est mon calme et ma tempête

Ma fleur des champs, mon orchidée

Elle

Ses lèvres rouges m'emprisonnent

Dans les baisers que je lui donne

Et ses bras blancs sont des ruisseaux

Quand elle s'endort contre ma peau

Elle

Elle est mon exil volontaire

Jardin secret de mes désirs

Elle est tout ce que je veux taire

Elle est tout ce que je veux dire

Elle

Elle est l'espoir derrière la porte

Mon coeur qui bat dans l'escalier

Elle est le rêve qui m'emporte

Là où je peux tout oublier

Elle

Immortelle comme la pierre

Chaude comme les raisins d'août

Elle est mon ombre et ma lumière

Le début et la fin de tout

Elle

Elle me fait traverser la mer

Figure de proue de ma vie

Et que m'importe où elle m'emmène

Les yeux grands ouverts je la suis

Elle

Elle est bien la première femme

Née d'une rose un soir d'été

Esssentielle comme la flamme

Soleil de nuit de mes pensées

Elle

Elle est femme de toutes sortes

Elle est ma vie, ma destinée

Elle est mon ordre et mon désordre

Je ne veux plus rien que l'aimer

Laetitia Borghi 

Laetitia Borghi

Attend que son amant revienne

Dans les jardins de sa villa

Aux couleurs de terre de Sienne

Elle cueille des fleurs secrètes

Des fleurs qui s'ouvrent à la nuit

Pour les poser sur sa fenêtre

C'est un message entre elle et lui

Il a 20 ans, elle 40

Mais qu'importe la différence

Elle est plus belle que jamais

Dans la chambre aux rideaux fermés

Laetitia Borghi

Attend que son amant revienne

Dans les jardins de sa villa

Aux couleurs de terre de Sienne

Tout à l'heure quand il sera là

Avec autour des yeux des grandes cernes

Trace de ses amours passagères

Bien sûr elle n'en parlera pas

Il a 20 ans, elle 40

Voilà toute la différence

Il prend toutes les libertés

Mais elle sait tout lui pardonner

Il a 20 ans, elle 40

Mais qu'importe la différence

Quand il la prend entre ses bras

Ca n'a vraiment plus d'importance

Laetitia Borghi

Attend que son amant revienne

Dans les jardins de sa villa

Aux couleurs de terre de Sienne

Se quitter 

Se quitter, se quitter

Ce n'est pas ça qui compte

Se quitter, se quitter

tu ne sais pas, tu ne te rends pas compte

Nous sommes séparés depuis longtemps déjà

Et je ne peux plus rien

Ni pour toi, ni pour moi

La vie nous a tracé des chemins différents

Faut-il se le cacher?

Faut-il que l'on se mente?

Et n'est-ce pas assez?

Assez de se quitter

Se quitter, se quitter

Mais non, elle n'est pas blonde

Se quitter, se quitter

A quel instant, dis, à quelle seconde

Notre complicité fit son premier faux-pas?

Qui de nous a menti pour la première fois?

L'ennui s'est installé

Sournois et trouble-fête

Et nous voilà brisés

Fuyant le tête-à-tête

Pourquoi se déchirer

Quand il faut se quitter?

Se quitter, se quitter

Se retrouver seul avec soi

Se quitter, nous n'avons plus le choix

 

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