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Samedi 28 mai 2005 6 28 /05 /Mai /2005 00:00

Etant donné la grande quantité de photos, le chargement peut être un petit peu long, merci de patienter vous ne le regrettez pas.

Merveilleuse Norma Jean Baker! Ou plutôt pauvre Marylin! Incomprise et tellement seule. Obsédée par la peur de finir folle comme sa mère.

Norma Jean a passé son enfance entre l'orphelinat et des familles d'accueil. Je ne vous la raconterai pas, je n'écris pas un livre, mais c'est loin de l'enfance heureuse d'autres petites filles.

Marylin avait pris l'habitude de se désigner elle-même en ces termes : je suis une bonne blague. C'était venu du fait qu'elle étudiait la structure du squelette humain avant d'aller chez le photographe, avant sa carrière, et répètait souvent "c'est une bonne blague" en pensant que ce squelette posant presque nu sur un divan rouge pouvait rapporter de l'argent).

Petit dialogue entre Nunnaly Johnson et Marylin :

-Je pensais que vous ne m'aimiez pas, dit Marylin

-Mais pourquoi donc?

-Je ne sais pas moi. Parce que j'ai déjà tourné un scénario de vous. Parce que j'arrive toujours en retard.

Au bout d'un moment, Weinstein intervint :

-Mais tout le monde vous aime ici!

-Bien sûr, dit-elle, je suis une bonne blague qui rapporte!

Un jour, dans sa loge, Roy Craft(service de presse de la "fox")lui annonce que la ville de Monroe dans l'état de New York, sera, pour un jour : "marylin Monroe". Et Maryline répondit :

-Mais, demain matin, je redeviendrai mortelle n'est-ce pas?

Petit dialogue entre Marylin et Bill Wilder :

-Et alors, à quoi ça vous avancerait-il, tout ça? demanda Wilder à Marylin, qui lui contait un fait avec passion.

-Et bien, tenez, pour moi, pour ma maladie, il suffirait qu'on me gèle, qu'on me mette en conserve. On me réveillerait le jour où on saurait guérir ma maladie.

-Quelle maladie?

-Le dégoût de vivre, cher monsieur.

-Ca vous passera quand vous arriverez à l'heure, répondit Wilder.

(On voit bien là l'incompréhension dans toute sa splendeur)

Marylin savait ce que Wilder pensait d'elle : seins de pierre, cerveau de gruyère.

Petit dialogue entre Milton Green et Marylin :

-Que vous propose-t-on de tourner en ce moment, Marylin?

-"Bungalow pour femmes"

-Quoi, cette histoire de Mamie Stover, une prostituée, une petite ratée de Hollywood, qui fait fortune à Hawaï en se vendant aux soldats américains? Vous n'allez pas accepter de tourner cette infamie!

-Certes non! Mais ils arrivent toujours à me faire céder. Voyez-vous, Milton, je finis par accepter, non pas pour de l'argent mais pour lutter contre l'ennui, pour voir des gens. et aussi parce que l'on prétend que le travail c'est le meilleur remède à l'hypocondrie. Et comme c'est mon seul moyen de travailler....

Propos désobligeants :

Darryl Zanuck,qui appelait Marylin "la poule capricieuse" en privé, dit un jour à Charles Feldman qui essayait d'obtenir une révision du contrat :

-Elle ne participe à nos films que de façon quasi anatomique, je crois qu'elle est bien payée pour ce qu'elle offre.

(il faut savoir qu'à l'époque Marylin ne touchait qu'une somme dérisoire pour une star mais elle avait atteint le somment fixé par le contrat signé avec la fox : 1500 dollars par semaine)

Il avait déjà proclamé aux gens de la "Fox" en 1951 que Marylin n'avait aucun talent d'actrice, qu'il n'y avait aucune possibilité de faire d'elle une vedette.

Joan Crawford déclara à un journaliste :

-Marylin Monroe ne sait pas où commence et où finit la publicité. Une gueunon n'en sait pas plus qu'elle.
(jalousie quand tu nous tiens...........)

LA FIN :

En Amérique, du moins à l'époque, on faisait ce qu'on appelait "une partie" en fin de semaine. Le dimanche soir,il y a des centaines de parties dans Hollywood. La fête, partout la fête. Dans la rue, partout. Marylin, elle, ce dimanche là est chez elle, seule, à quoi pense-t-elle? On est en 1962, c'est l'été. Hollywood, le rêve n'est plus un rêve, c'est une triste réalité. Qui s'écroule....... 50 films seulement ont été produits depuis l'année au lieu des 220 quatre ans auparavant. Elle est nue, elle prend son téléphone, c'est une urgence. Mais tout le monde s'amuse. L'un a perdu sa clé de contact, l'autre a trop bu, le troisième dit qu'on ne le fera pas venir pour une telle plaisanterie :

-Mais puisque je vous dis que je veux me tuer!

-Et alors, Marylin? Tout le monde a envie de se tuer ici.

Un peu plus tard :

-Venez tout de suite! Puisque je vous dis que je vais me tuer! je suis en train de me tuer!

Un peu plus tard, un autre appel, elle dira :

-Personne ne m'aime, voyez-vous! J'ai beau leur dire que je suis en train de me faire sauter, aucun ne veut me sauver. Ils prétendent que je leur ai déjà fait le coup. Je ne m'en souviens pas. Cette fois c'est sérieux, vous dis-je!

Quelqu'un lui répondra:

-Ce n'est pas une nuit pour se tuer, mon petit.

Alors quand même certains se posent la question, s'inquiètent finalement et appellent un médecin, le plus proche. Sait-on jamais?

Ils sont venus voir, oui, après leur partie, comme on va à une dernière distraction. Marylin avait appelé des dizaines de relations. Ils ont rappelé et ça ne répondait pas, alors ils se sont quand même inquiétés, se cherchant une excuse pour ne pas l'avoir prise au sérieux.

Je passe les détails....... trop longs.

On la trouva la main crispée sur le téléphone blanc. Sur la table de chevet le petit flacon de Nembutal. Vide.

Marylin n'était plus, on cherchait un assassin.............. Quel assassin?????

N'est-ce pas une bonne blague?

A la 1ère annonce de son suicide, Arthur Miller qui fut son époux déclara qu'il ne pouvait s'agir d'un suicide. C'est surtout pour ça qu'on fit une autopsie.  Quand on l'appela pour confirmer le suicide sa réponse fut : MARYLIN MONROE? CONNAIS PAS!

C'est sur cette photo, au naturel, que j'adore sa frimousse. C'était avant.

       

          

       

         

      

              

  

      

Elle est partie merveilleusement belle mais horriblement seule!

Marylin ma petite soeur, je t'aime par delà la mort.

Cadeau :

  La robe que portait Marylin ce jour là avait été cousue sur elle.

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Voir les 4 commentaires - Communauté : Le ciné, celui d'hier - Publié dans : Les actrices
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