N'oubliez pas

.

Ajouter à vos Favoris

Ce site en anglais

IMPORTANT

         

Un peu plus sur moi? C'est ici

Nombre de perdus sur ce site : 11

Nombre de connectés sur overblog : 10840

Le meilleur usage que l'on puisse faire de la parole est de se taire

Tchouang-Tseu

Ceux qui veulent voter c'est ici :

 

.

Ne faites jamais confiance aux miroirs, ils vous montreront toujours tout à l'envers

Cléo

Vous êtes content ? Dites le moi :

Mon premier livre d'or est complet, mais consultable :

 

Images Aléatoires

  • foxes.jpg
  • oiseau05.jpg
  • doudou.jpg
  • 0_47d0L.jpg

Horloge

L'ange gardien de ce site


Il aime jouer avec votre souris et répond à vos clics..


Adoptez votre propre virtual pet!

Recherche

Derniers Commentaires

Syndication

  • Flux RSS des articles

La Rome antique

Mercredi 18 novembre 2009 3 18 /11 /2009 20:02

A Rome, sans fortune, il est difficile de placer sa fille. A moins d'être d'une grande beauté et d'avoir la chance de tomber sur un jeune homme qui soit assez désintéressé. C'est rare. Mais quand même les mères arrangent au mieux leurs filles pour qu'elles paraissent élancées. Si la jeune fille prend de l'embonpoint, maman va s'empresser de retrancher les vivres. L'époux tardif panique la famille. Les amis sont envoyés à la recherche d'un mari. Elle n'a pas 13 ans, mais le mariage à Rome est autorisé à 12 ans révolus.

Le prétendant ne doit pas être cousin (bien qu'il y ait exception) ni étranger. Dans ce dernier cas, il doit se faire donner les droits de cité romaine. Il se présente et le père consentant dit "je vous accorde ma chère fille, et cela puisse-t-il être heureux à moi, à vous et à elle". Ceci a valeur de promesse mais n'a pas de caractère légal. La consécration des fiançailles suivent de très près, c'est indispensable à la régularité du mariage. Le futur époux éloigné enverra lettres ou procuration.
L'heure préférée pour les fiançailles est la première ou la seconde du jour. Parents, amis, tout le monde est réuni depuis le matin dans la maison paternelle. Là, le fiancé vêtu de ses plus beaux habits, coiffé et rasé par le maître barbier, renouvelle sa demande au père. Le consentement paternel est ainsi donné devant témoins. On peut donc poursuivre en justice celui qui voudrait se désister. On demande à la jeune fille si elle trouve un obstacle à ces fiançailles. En général un contrat est signé par les personnes présentes. L'union est assurée, les futurs époux sont fiancés.

Comme gage d'amour et de fidélité le jeune homme offre à sa fiancée un anneau de fer sans ornement, symbole de l'austère vertu conjugale. L'anneau est passé à l'annulaire gauche. On assure que c'est celui qui correspond directement avec le coeur. Le jour du mariage est fixé et on envoie aussitôt les invitations. Souvent l'intervalle entre fiançailles et noces est d'une année. Seules les veuves peuvent se marier pendant les jours fériés que sont les calendes de juillet parce qu'elles se marient de leur plein gré, elles ne sont pas censées subir de violence. La violence est interdite pendant cette période. Tous les lendemains des calendes, des nones et des ides sont jours funestes.

Avant les noces on offre des sacrifices à Junon, à Vénus et aux grâces. Le père apporte des présents à sa fille. En général ce sont des étoffes et des diamants. Mais il est dit qu'une femme doit aimer son époux pour lui-même.
Le contrat définitif où figurent dot et échéances du paiement est dressé la veille du mariage. Bien souvent les filles de bonne famille reçoivent un million de sesterces. Le contrat se termine par la formule "que tout se passe en tout bien et en toute justice". Le contrat de mariage (instrument dotal) accepté, le consentement des époux donnés, le mariage est légalement conclu. Les noces ne sont pas nécessaires à sa validité.
La fiancée couche sa dernière nuit dans son lit vêtue d'une régille blanche, d'une tunique et de réseaux couleur de safran. C'est aussi la tenue portée par l'adolescent la veille de la prise de la toge virile.

Source : la vie à Rome aux temps antiques, Paul Werner

Les 3 grâces par Antonio Canova, marbre

Edimbourgh, National Galleries of Scotland

Ecrire un commentaire
Voir les 3 commentaires - Communauté : Culture en vrac - Publié dans : La Rome antique
Lundi 14 septembre 2009 1 14 /09 /2009 20:47

Le plus beau jour de l'existence d'un romain c'est le jour où il a pris la toge virile. C'est la toge qui fait de l'enfant un homme et l'initie à la vie civile. Elle l'élève au rang des citoyens actifs. Ce jour là il renonce à ses amusements juvéniles et il dépose la prétexte bordée de pourpre qui était la toge de son enfance. Il suspend sa bulle d'or ou de cuir au cou des dieux Lares.
Le romain aime à se souvenir et reparler de ce jour solennel où il est sorti de l'enfance et où il a commencé à marcher librement.
La prise de la toge virile a lieu tous les ans, le 16 des calendes de mars au moment des fêtes de Bacchus. Ce jour là il y a réunion de la famille tout entière autour du père ou du plus proche parent qui remet à l'adolescent la toge virile appelée aussi la toge pure ou la toge libre. Pure parce qu'elle est blanche sans bordure et libre parce qu'elle soustrait le jeune romain à la contrainte de l'éducation première.
La toge virile est remise et revêtue en présence des dieux invoqués. La veille le jeune homme passe la nuit couvert d'une régille, d'une tunique blanche et de réseaux couleur safran. Toute la famille conduit le jeune homme au Capitole.
Aux jours des liberalia les rues sont pleines de vieilles femmes couronnées de lierre qui vendent des gâteaux sacrés préparés par leurs soins. Le jeune romain porte plusieurs de ces gâteaux sur l'autel de Bacchus. La fête se termine toujours par de longs festins.

 

Ecrire un commentaire
Voir les 2 commentaires - Communauté : Culture en vrac - Publié dans : La Rome antique
Dimanche 16 août 2009 7 16 /08 /2009 20:07


A l'époque de la Rome antique, le jardinage rapporte plus que l'agriculture. Une ménagère dont le jardin était négligé était regardée d'un mauvais oeil.
Le jardin était appelé altera succidia, un second dessert, par les agronomes romains. Ils le nommaient aussi jambon de lard ou salade (acetaria), parce que les aliments donnés par le jardin exigeaient peu ou pas du tout de feu et de bois.
Le jardin était fait sur un sol gras et était toujours arrosé avec un soin particulier. Pour les terrains privés d'eau on avait recours à des conduits qui amenait l'eau nécessaire, souvent de très loin. On plantait roses, violettes, lys et safran.


On utilisait de préférence du fumier d'âne parce que les romains pensaient qu'il arrête plus ou moins bien la croissance des mauvaises herbes.
Lorsque les romains installèrent le luxe dans leurs maisons de campagne ils cherchèrent surtout l'ombre des arbres touffus. Il s'agissait du buis, de l'if, du cyprès et du myrte. Le platane était aussi beaucoup employé. Les arbres étaient entrelacés ou taillés en différentes formes par des esclaves qui avait étudié particulièrement cet art.
Dans les derniers temps de la république et sous les empereurs, les  romains eurent des serres chaudes. Fruits et raisins y étaient abrités. Les fleurs étaient aussi cultivées dans les serres. Elles servaient à faire des bouquets dans la maison mais aussi pour les couronnes utilisées pendant les repas.

Source : la vie à Rome aux temps antiques, Paul Werner

Tableau de Pannini, 1745

Ecrire un commentaire
Voir les 4 commentaires - Communauté : Culture en vrac - Publié dans : La Rome antique
Vendredi 6 juin 2008 5 06 /06 /2008 20:33

Les anciens romains donnaient une grande importance aux exercices du corps.
Le plus populaire, auquel on accordait une salle particulière dans les grandes maisons (appelée sphaeristerium), n'est autre que le jeu de paume (pila). C'était le nom d'une petite balle remplie d'une matière élastique. Lorsque 3 personnes jouaient ensemble, elles se plaçaient en triangle et le jeu prenait alors le nom de paume trigonale. Il existait aussi un jeu où les participants cherchaient à enlever la balle à la volée.

Moins fatigant, le jeu du follis, ballon gonflé d'air qu'on lançait en le frappant du poing et qu'un autre joueur renvoyait.
La paganique était une pelote de plumes plus petite que le follis mais plus grosse que la balle trigonale.
Pour se préparer aux travaux de la guerre, les hommes exerçaient leur force et leur adresse en jetant le discus, disque de fer ou de plomb. Il était lancé en longueur ou en hauteur vers un but déterminé quand ils ne s'escrimaient pas contre un poteau représentant l'ennemi.
Ces exercices avaient lieu en place publique, au Champ de Mars. En étaient dispensés seulement ceux qui consacraient tout leur temps à l'étude ou qui étaient de constitution trop faible ou en mauvaise santé. Les autres encouraient un blâme s'ils ne s'y prêtaient pas.

Source : la vie à Rome aux temps antiques, Paul Werner

La Rome antique de Michel Doucet
Allez voir en cliquant sur son nom, ses tableaux sont magnifiques!

Ecrire un commentaire
Voir les 5 commentaires - Communauté : Culture en vrac - Publié dans : La Rome antique
Samedi 21 avril 2007 6 21 /04 /2007 19:54

La librairie se développa fort tard dans la civilisation romaine. Pendant longtemps, on eut des esclaves pour copier des ouvrages entiers empruntés à un ami. Et puis le commerce comprit qu'il y avait matière à gagner de l'argent. Les livres ont toujours été d'un prix exorbitant parce que c'était le libraire qui faisait préparer le papyrus et qui payait ses copistes et ses relieurs.

Chez le libraire romain, il y a d'abord sa taverne. Et puis il y a l'endroit où il expose et vend ses livres. Ce sont des tablettes divisées par des cases (nids) qui contiennent chacune un manuscrit.

Ensuite il y a l'atelier rempli de papyrus et de peaux où les ouvriers viennent chercher le matériel nécessaire à l'écriture.

Source : la vie à Rome aux temps antiques, Paul Werner

Rome, forums impériaux

Ecrire un commentaire
Voir les 9 commentaires - Communauté : Culture en vrac - Publié dans : La Rome antique
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés