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Vendredi 6 juin 2008

Les anciens romains donnaient une grande importance aux exercices du corps.
Le plus populaire, auquel on accordait une salle particulière dans les grandes maisons (appelée sphaeristerium), n'est autre que le jeu de paume (pila). C'était le nom d'une petite balle remplie d'une matière élastique. Lorsque 3 personnes jouaient ensemble, elles se plaçaient en triangle et le jeu prenait alors le nom de paume trigonale. Il existait aussi un jeu où les participants cherchaient à enlever la balle à la volée.

Moins fatigant, le jeu du follis, ballon gonflé d'air qu'on lançait en le frappant du poing et qu'un autre joueur renvoyait.
La paganique était une pelote de plumes plus petite que le follis mais plus grosse que la balle trigonale.
Pour se préparer aux travaux de la guerre, les hommes exerçaient leur force et leur adresse en jetant le discus, disque de fer ou de plomb. Il était lancé en longueur ou en hauteur vers un but déterminé quand ils ne s'escrimaient pas contre un poteau représentant l'ennemi.
Ces exercices avaient lieu en place publique, au Champ de Mars. En étaient dispensés seulement ceux qui consacraient tout leur temps à l'étude ou qui étaient de constitution trop faible ou en mauvaise santé. Les autres encouraient un blâme s'ils ne s'y prêtaient pas.

Source : la vie à Rome aux temps antiques, Paul Werner

La Rome antique de Michel Doucet
Allez voir en cliquant sur son nom, ses tableaux sont magnifiques!

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Samedi 21 avril 2007

La librairie se développa fort tard dans la civilisation romaine. Pendant longtemps, on eut des esclaves pour copier des ouvrages entiers empruntés à un ami. Et puis le commerce comprit qu'il y avait matière à gagner de l'argent. Les livres ont toujours été d'un prix exorbitant parce que c'était le libraire qui faisait préparer le papyrus et qui payait ses copistes et ses relieurs.

Chez le libraire romain, il y a d'abord sa taverne. Et puis il y a l'endroit où il expose et vend ses livres. Ce sont des tablettes divisées par des cases (nids) qui contiennent chacune un manuscrit.

Ensuite il y a l'atelier rempli de papyrus et de peaux où les ouvriers viennent chercher le matériel nécessaire à l'écriture.

Source : la vie à Rome aux temps antiques, Paul Werner

Rome, forums impériaux

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Vendredi 9 février 2007

Pour les femmes, la tunique était l'indispensable vêtement de dessous. Elles la portaient même à la maison. D'abord de laine, elle fut ensuite de lin vers les derniers temps de la république, quand Rome entretint des relations plus étroites avec l'Egypte. Les vêtements de soie et les tissus fins et transparents de Cos devinrent à ce moment des articles de luxe.

La stole était une longue robe blanche portée par-dessus la tunique. Elle s'attachait aux épaules avec une agrafe et couvrait même les pieds. La partie essentielle de la stole était un genre de falbalas à l'extrèmité inférieure qui faisait tout le tour. La partie supérieure était ornée de bordures d'or et de pourpre. La stole était pour les femmes ce qu'était la toge pour les hommes.

A cela on ajoute d'autres robes et manteaux dans tous les genres de tissus avec toutes les nuances de couleurs mais une prédominance pour le pourpre. On trouvait l'impluviala de couleur brune (robe carrée à 4 côtés contre la pluie), l'instusiata (chemise ou robe que les femmes mettaient à la maison), la plumatile qui produisait un effet d'optique analogue à celui du cymatile (en regardant l'étoffe sous un certain jour, on croyait voir les plumes des oiseaux), la ralla (manteau de gaze), le ricinium (pièce d'étoffe carrée, un peu comme une écharpe portée moitié sur la tête, moitié sur les épaules), etc.....

La femme romaine sortait emmitoufflée, allant parfois jusqu'à cacher la moitié de son visage. L'ample manteau qui les enveloppait (palla) ne permettait pas de voir leur taille. Mais ceci n'était que dans le but d'attiser la curiosité.

La femme romaine portait bien plus souvent des sandales que des brodequins.

Source : la vie à Rome aux temps antiques, Paul Werner

 

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Mercredi 17 janvier 2007

La table n'était pas, dans la Rome antique, un meuble de première nécessité comme aujourd'hui. Elle n'était indispensable qu'aux artisans et dans les boutiques. Mais quand le luxe fut introduit à Rome, les tables devinrent un des meubles les plus importants et les plus somptueux. D'abord très simples, avec 3 ou 4 pieds, en bois et quadrangulaires, elles devinrent rondes et soutenues souvent par un seul pied d'argent, d'ivoire ou d'airain. Elles étaient faites dans les bois les plus rares, les plus précieux et sculptés.

Les tables les plus recherchées étaient en citre, arbre qui poussait en Mauritanie.

Les petites tables sur lesquelles on posait un vase avait un rebord destiné à empêcher la chute des objets. Elles servaient aussi pour jouer aux dés ou d'autres jeux.

Source : la vie à Rome aux temps antiques, Paul Werner

 

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