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Médecine et santé

Mercredi 16 janvier 2013 3 16 /01 /Jan /2013 14:20

L'ablation du sein :

La chirurgie :

L'amputation :

Clé dentaire :

Pour ouvrir le crâne :

Préservatif réutilisable :

 

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Voir les 2 commentaires - Communauté : Médecine - Publié dans : Médecine et santé
Mercredi 9 janvier 2013 3 09 /01 /Jan /2013 14:01

L'ADN (acide désoxyribonucléique), carte d'identité et mémoire, est aussi le plan de construction d'une cellule. L'ADN construit. Il est composé de 4 produits chimiques, bases azotées symbolisées par leur première lettre : A pour adénine, T pour thymine, G pour guanine et C pour cytosine. Ces 4 lettres, ATGC, on peut les mélanger n'importe comment. A toute ligne de combinaison correspond une ligne parallèle qui obéit à une loi : A ne s'associe qu'à T et G ne s'associe qu'à C.

A la ligne supérieure GCCCAATGG correspond CGGGTTACC. Chaque gène est une entité chimique composée de plusieurs milliers de A, T, G, C (le livre secret des fourmis, Bernard Weber). Ce qui caractérise le gène c'est son information, son code, sa bibliothèque de savoir. La couleur des yeux, et toutes nos caractéristiques viennent d'une combinaison ATGC. Si l'on déroulait tout l'ADN d'une de nos cellules on obtiendrait un filament d'une longueur égale à 8000 allers et retours de la terre à la lune (le livre secret des fourmis, Bernard Weber).

Les informations sont transmises par la cellule ADN. Les messages envoyés ressemblent à des cellules d'ADN mais un composé chimique les différencie. Les messages sont donc appelés ARN, autrement dit acide ribonucléique. Le T est remplacé par un U (uracile). Dans l'ADN de type GCCCAATGG est associé l'ARN GCCCAAUGG. Avec un ADN la cellule peut fabriquer autant d'ARN qu'il faut. Un seul gène d'ADN peut reproduire 10.000 copies d'ARN qui chacune sera capable de transmettre aux cellules une information. Chez le ver à soie, les gènes d'une seule cellule peuvent ordonner en 4 jours la fabrication d'un milliard de protéines de fibre de soie.

Rouge: le brin phosphodiester. Bleu: Guanine. Jaune: Cytosine

Figure d'Anne Lebrun et Richard Lavery

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Voir les 4 commentaires - Communauté : Médecine - Publié dans : Médecine et santé
Mardi 4 décembre 2012 2 04 /12 /Déc /2012 13:49

Les erreurs et autres à l'hôpital sont monnaie courante. Le plus souvent il s'agit d'oubli d'instrument à l'intérieur du corps des patients, de surdosage de médicaments ou de rayons. On les appelle EIG : évènements indésirables graves associés aux soins. En 2009 les erreurs médicales suite à une intervention chirurgicale, une perfusion ou une injection se situent entre 60.000 et 120.000 cas. Toujours en 2009 les EIG causés par des produits de santé représentent entre 30.000 et 90.000 cas. Essentiellement des mauvais dosages ou des allergies ou une erreur du patient. Les erreurs médicales qui surviennent après une hospitalisation sont de l'ordre de 4,5% des hospitalisés. En 2009 encore les infections associées aux soins représentent de 20 000 à 70 000 cas.

En juillet les décès suite à une erreur médicale augmentent de 10%, essentiellement dans les hôpitaux universitaires. Aux USA une étude a démontré que la responsabilité revenait à la vague de nouveaux internes en médecine pendant l'été. Cette étude portait sur 244.388 décès suite à une erreur médicale, survenus entre 1979 et 2006.

L’enquête menée par le CCLIN Paris-Nord démontre que les maladies nosocomiales (qui n’existaient pas lors des 48 premières heures à l’hôpital) sont responsables de 5000 à 10.000 morts par an. C'est la principale cause de décès suite à des soins médicaux non appropriés. Selon les statistiques du SOU Médical Groupe MACSF, ce chiffre aurait plus que doublé en 20 ans. Les 2 spécialités les plus exposées sont l'obstétrique et la chirurgie. Il paraît que pendant une hospitalisation presque la moitié des cas d'EIG serait inévitable à cause de la fragilité du patient, de son grand âge, son refus de soin, etc...

Les erreurs médicales sont estimées à 69 millions d'euros par an en comptant les primes d'assurance des médecins.

 

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Lundi 26 novembre 2012 1 26 /11 /Nov /2012 12:04

 

 

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Lundi 24 septembre 2012 1 24 /09 /Sep /2012 13:20

Chez les sumériens on avait des tablettes d'argile sur lesquelles étaient listés plantes, arbres et arbustes pour se soigner. Il y a plus de 2000 ans le cèdre donnait des huiles et des parfums pour la pharmacopée. Les graines de moutarde (kasû) servaient de vomitif une fois écrasées et grillées dans de la bière de datte. Ajoutées aux feuilles de cresson, on en faisait des onguents. Sur les papyrus d'Egypte traitant des plantes médicinales on découvre que Cléopâtre et Néfertiti usaient de cumin noir, de rose et de lotus à des fins cosmétiques et médicinaux. Toujours en Egypte, les graines des cosses de l'acacia du Nil soulageait la toux, l'huile d'olive servait pour les onguents. Plusieurs parties de l'acacia melifera Benth étaient utilisées contre les maux d'estomac, la pneumonie, la malaria et les douleurs des yeux. On connaissait le jujubier pour sa forte teneur en vitamine C. L'huile de Ben que l'on tirait du Moringa peregrina Fork était utilisée pour les problèmes de peau.

L'usage du pavot, né en Egypte, dont on tire l'opium, fut très répandu dans la Rome antique. Le pavot entrait dans la composition de la thériaque, célèbre panacée utilisée pendant plus de 2000 ans. Cette panacée qui comprenait 54 ingrédients (énorme pour l'époque) fut améliorée par le médecin de Néron. On conservera la thériaque jusqu'au moyen-âge, où elle était composée cette fois de 100 ingrédients, et agrémentée de miel et de vin pour le goût. La thériaque du pauvre ne comptait que de la myrrhe, des baies de laurier, de l'aristoloche et de la gentiane.

La gentiane était un remède pour les maladies du foie, de l'estomac, les ulcères, les morsures de serpent, les convulsions, les maux d'yeux et les blessures. En Chine on l'utilise depuis 5000 ans et on l'appelle "galle du dragon". Aujoud'hui on se sert de la racine de la variété "scabra" contre les rhumatismes, les fièvres et les désordres hépatiques et intestinaux.

Au Tibet le safran aide  à dissiper la chaleur du corps et la coriandre permet l'augmentation du flux urinaire, la mangue renforce les reins, construit le système immunitaire. En Inde le tulsi, connue depuis 5000 ans et qui contient de la vitamine A et C, sert à augmenter la mémoire et apporte une sensation de bien-être et de paix de l'esprit. On fait une grande quantité de préparations où il intervient pour la fièvre, la constipation, l'arthrose, les maladies des yeux et l'asthme.

Les amérindiens connaissent la médecine par les plantes depuis 20.000 ans. Ils utilisaient aussi les pollens.

Aujourd'hui on détruit les milieux naturels, réduisant ainsi le nombre des plantes médicinales et les transgéniques n'ont certainement pas les propriétés des cultures bio.

Tulsi

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