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Musique francophone

Dimanche 28 novembre 2010 7 28 /11 /Nov /2010 13:31
Le premier grand chef de ma tribu
S'appelait "Aigle Noir"

Et ont changé jusqu'aux noms des hommes
C'est ainsi que dans notre petit village
Nous avons eu George Washington, Aigle Noir
Franklin Delanoe Roosevelt, Aigle Noir

John Fitzgerald Kennedy, Aigle Noir
Mais moi je m'appelle Aigle Noir
Et mon fils s'appellera Aigle Noir
Notre petit village s'appelait Yucatapa
Yucatapa, l'île verte
Ils en ont fait New York
Mais moi j'habite à Yucatapa
En plein milieu de leur New York

Indiens mes frères
Indiens mes frères
Ils ont souillé
Nos femmes et nos rivières
Nos femmes et nos rivières
Ils ont noyé nos terres
Ils ont noyé nos terres
Ils ont brûlé nos dieux
Indiens mes frères
Indiens mes frères
Ils ont gagné

Et moi, ils ne m'ont pas attaché
Avec leur chaîne d'or et leur chaîne d'acier
Et quelquefois je rêve
Je rêve que je vole au-dessus de la ville pourrie
Et je revois Yucatapa l'île verte
Et de cette île verte
Montent des fumées
Alors je redescends tousser avec les autres
Et je marche
Je marche dans Broadway
Qui serpente comme un sentier de guerre
Dessous chaque pavé, il y a une hache de guerre
Qui attend
Et quelquefois je sens un arc dans mes mains
Et je vise le haut d'un building
Monsieur Rockefeller, ma flèche
Et monsieur Rockefeller tombe du haut de son empire
Ma flèche dans son oeil
L'oeil crevé de monsieur Rockefeller
Qui tombe et retombe

Indiens mes frères
Indiens mes frères
Ils ont souillé
Nos femmes et nos rivières
Nos femmes et nos rivières
Ils ont brûlé nos terres
Ils ont brûlé nos terres
Ils ont brûlé nos dieux
Indiens mes frères
Indiens mes frères
Ils ont gagné

Et voilà, je suis au milieu de la prairie
De mon grand-père
La prairie de mon grand-père
Qu'ils ont appelée "Time Square"
Et qui est grasse de pétrole et de rouge à lèvres
Là où couraient les chevaux
Personne ne me regarde
Personne ne me voit
Je suis indien, je n'existe pas
On ne respecte pas un Indien sans ses plumes
Et pourtant, ils sont chez nous mes frères
Ils sont chez moi mes frères
A Yucatapa, à Yucatapa

Indiens mes frères
Indiens mes frères ils ont souillé
Indiens mes frères
Indiens mes frères ils ont gagné

 

 

La video

 

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Voir les 2 commentaires - Communauté : Culture en vrac - Publié dans : Musique francophone
Jeudi 26 août 2010 4 26 /08 /Août /2010 12:39
Je t'aime, je t'aime

 

Je t'aime je t'aime je t'aime je t'aime
Qu'elle disait
Et c'était beau comme un poème
Ce qu'elle disait
Je t'aime je t'aime je t'aime je t'aime
Je m'envolais
Jamais jamais jamais jamais
Je n'oublierai

(Je t'aime je t'aime je t'aime je t'aime)
(Je t'aime je t'aime je t'aime)
(Je t'aime je t'aime)

Il est de ces instants bénis
Qui vous marquent toute une vie
Et que l'on ne vit qu'une fois
Il est de ces moments bénis
Qui valent bien mieux qu'une vie
Et que jamais on oubliera

Je t'aime je t'aime je t'aime je t'aime
Qu'elle disait
J'aurais dû me méfier quand même
Comme en secret, je n'y voyais aucun dilemme
Et je rêvais
Se demande t'on quand on rêve
Est-ce bien vrai?

Je t'aime je t'aime je t'aime je t'aime
Qu'elle disait
Et c'était beau comme un poème
Ce qu'elle disait
Je t'aime je t'aime je t'aime je t'aime
Je m'envolais
Jamais jamais jamais jamais
Je n'oublierai

Ici aussi vous retrouverez Alain 

 

 

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Voir les 6 commentaires - Communauté : Les beaux mots - Publié dans : Musique francophone
Mercredi 10 mars 2010 3 10 /03 /Mars /2010 19:18

La marche lorraine

 

Joyeux lorrains, chantons sans frein
Le refrain plein d'entrain
De Jeanne, bergère immortelle
Du pays de Moselle!
A tous les échos des grands bois
Que nos voix
A la fois
Chantent l'antique ritournelle
Qu'on chantait autrefois
"Jeanne la lorraine
Ses petits pieds dans ses sabots
Enfant de la plaine
Filait en gardant ses troupeaux
Quitta son jupon de laine
Avec ses sabots, dondaine
Oh! oh! oh!
Avec ses sabots"
S'en alla sans émoi
Le coeur plein de foi
Pour défendre son roi;

Fiers enfants de la Lorraine
Des montagnes à la plaine,
Sur nous, plane ombre sereine,
Jeanne d'Arc, vierge souveraine!
Vieux gaulois à tête ronde
Nous bravons tout à la ronde
Si là-bas l'orage gronde,
C'est nous qui gardons l'accès
Du sol français!

S'en fut guider nos fiers soldats
Tout là-bas
Aux combats
Et fit renaître l'espérance,
en notre douce France!
Lors, les français victorieux
Glorieux
Flamme aux yeux,
Chantant partout leur délivrance
Entonnaient tout joyeux
"Jeanne la Lorraine
A quitté ses petits sabots
Son jupon de laine
Pour guerroyer sous nos drapeaux!
Et c'est un grand capitaine
La vierge aux sabots dondaine!
Oh! oh! oh!
La vierge aux sabots"
Jeanne, le gentil coeur
Partout à l'honneur,
Conduisit son Seigneur!
Las! un jour elle succombe!
Aux mains des ennemis tombe!
Dans la flamme, horrible tombe!
Expira la blanche colombe!
Mais depuis l'âme aguerrie,
Au nom de Jeanne chérie,
Ange saint de la Patrie!
C'est nous qui gardons l'accès
Du sol français!

Tes fils n'ont pas dégénéré
Sol sacré!
Adoré!
Dans leurs veines encor ruisselle
Du sang de la Pucelle!
Aux jours de Fleurus, de Valmy,
L'ennemi
A frémi
Le bataillon de la Moselle
Chantait, coeur affermi
"Comme la Lorraine
Nous n'avons que de lourds sabots
La giberne est pleine
Mais sous la peau, rien que des os!
L'ennemi fuit dans la plaine
Gare à nos sabots , dondaine!
Oh! oh! oh!
Gare à nos sabots"
Et ce mâle refrain
Guidait vers le Rhin
Le peuple souverain!

Maréchal nous voilà!

 

Une flamme sacrée
Monte du sol natal
Et la France enivrée
Te salue Maréchal!
Tous tes enfants qui t'aiment
Et vénèrent tes ans
A ton appel suprême
Ont répondu "Présent"

Maréchal nous voilà!
Devant toi, le sauveur de la France
Nous jurons, nous, tes gars
De servir et de suivre tes pas
Maréchal nous voilà!
Tu nous as redonné l'espérance
La Patrie renaîtra!
Maréchal, Maréchal, nous voilà!

Tu as lutté sans cesse
Pour le salut commun
On parle avec tendresse
Du héros de Verdun
En nous donnant ta vie
Ton génie et ta foi
Tu sauves la Patrie
Une seconde fois :

Maréchal nous voilà!
Devant toi, le sauveur de la France
Nous jurons, nous, tes gars
De servir et de suivre tes pas
Maréchal nous voilà!
Tu nous as redonné l'espérance
La Patrie renaîtra!
Maréchal, Maréchal, nous voilà!

Quand ta voix nous répète
Afin de nous unir :
"Français levons la tête,
Regardons l'avenir!"
Nous, brandissant la toile
Du drapeau immortel,
Dans l'or de tes étoiles,
Nous voyons luire un ciel :

Maréchal nous voilà!
Devant toi, le sauveur de la France
Nous jurons, nous, tes gars
De servir et de suivre tes pas
Maréchal nous voilà!
Tu nous as redonné l'espérance
La Patrie renaîtra!
Maréchal, Maréchal, nous voilà!

La guerre est inhumaine
Quel triste épouvantail!
N'écoutons plus la haine
Exaltons le travail
Et gardons confiance
Dans un nouveau destin
Car Pétain, c'est la France,
La France, c'est Pétain!

Maréchal nous voilà!
Devant toi, le sauveur de la France
Nous jurons, nous, tes gars
De servir et de suivre tes pas
Maréchal nous voilà!
Tu nous as redonné l'espérance
La Patrie renaîtra!
Maréchal, Maréchal, nous voilà!

La marche de la 2ème DB

 

Après le Tchad, l'Angleterre et la France
Le long chemin qui mène vers Paris
Le coeur joyeux tout gonflé d'espérance
Ils ont suivi la gloire qui les conduits.
Sur une France, une croix de Lorraine,
Ecusson d'or, qu'on porte fièrement,
C'est le joyau que veulent nos marraines,
C'est le flambeaux de tous nos régiments.

Division de fer toujours en avant
Les gars de Leclerc passent en chantant.
Jamais ils ne s'attardent, la victoire n'attend pas et chacun les regarde
Saluant chapeau bas.
Division de fer toujours souriant
Les gars de Leclerc passent en chantant.
D.B. vive la deuxième DB!

Ils ont vécu des heures merveilleuses
Depuis Koufra, Ghadamès et Cherbourg.
Pour eux Paris fut l'entrée glorieuse
Mais ils voulaient la Lorraine et Strasbourg,
Et tout là-haut dans le beau ciel d'Alsace
Faire flotter notre drapeaux vainqueur
C'est le serment magnifique et tenace
Qu'ils avaient fait dans les heures de douleur.

Division de fer toujours en avant
Les gars de Leclerc passent en chantant.
Jamais ils ne s'attardent, la victoire n'attend pas et chacun les regarde
Saluant chapeau bas.
Division de fer toujours souriant
Les gars de Leclerc passent en chantant.
D.B. vive la deuxième DB!

Ils ont connu des brunes et des blondes
Dans les pays qui les ont vus passer
Mais dans leur coeur un seul amour au monde
Notre pays qu'ils viennent délivrer.
C'est pour eux tous dans un doux coin de la France
La fiancée qui attend le retour,
Elle oubliera tous les jours de souffrance
Quand la victoire lui rendra son amour.

Division de fer toujours en avant
Les gars de Leclerc passent en chantant.
Jamais ils ne s'attardent, la victoire n'attend pas et chacun les regarde
Saluant chapeau bas.
Division de fer toujours souriant
Les gars de Leclerc passent en chantant.
D.B. vive la deuxième DB!

Au coin du feu dans la paix radieuse,
Très fièrement auprès de leurs enfants
Ils conteront l'histoire merveilleuse
Des bataillons de notre régiment
Gars de Leclerc sera le mot de passe
Qui groupera la poignée de français
Disant "malgré" quand la defaite passe
Restant debout, ne se rendant jamais.

Le rêve passe

 

Les soldats sont là-bas endormis dans la plaine,
Où le souffle du soir chante pour les bercer,
La terre aux blés rasés parfume son haleine,
La sentinelle au loin va d'un pas cadencé.
Soudain, voici qu'au ciel
Des cavaliers sans nombre
Illuminent d'éclairs l'imprécise clarté
Et le « Petit Chapeau » semble guider ces ombres
Vers l'immortalité.

Les voyez-vous, les hussards,
Les dragons, la garde?
Glorieux fous
D'Austerlitz que l'Aigle regarde,
Ceux de Kléber,
De Marceau chantant la victoire,
Géants de fer,
S'en vont chevaucher la gloire.

Mais le petit soldat,
Voit s'assombrir le rêve.
Il lui semble là-bas qu'un orage se lève :
L'hydre au casque pointu
Sournoisement s'avance,
L'enfant s'éveille, ému ...
Mais tout dort en silence.
Et dans son coeur le songe est revenu.
Les canons! Les clairons!
Écoutez! Regardez!

Les voyez-vous, les hussards,
Les dragons, l'armée?
Ils saluent tous
L'empereur qui les regarde.
Fiers enfants, de la race,
Sonnez « aux champs »
Le rêve passe!

Le chant du départ

 

La victoire en chantant
Nous ouvre la barrière
La liberté guide nos pas
Et du Nord au midi
La trompette guerrière
A sonné l'heure des combats.
Tremblez ennemis de la France,
Rois ivres de sang et d'orgueil.
Le peuple souverain s'avance :
Tyrans descendez au cercueil.

 

La république nous appelle,
Sachons vaincre ou sachons périr;
Un Français doit vivre pour elle,
Pour elle un Français doit mourir.
Un Français doit vivre pour elle,
Pour elle un Français doit mourir.

 

De nos yeux maternels
Ne craignez pas les larmes;
Loin de nous les lâches douleurs!
Nous devons triompher
Quand vous prenez les armes,
Nous vous avons donné la vie
Guerriers, elle n'est plus à vous;
Tous nos jours sont à la patrie,
Elle est votre mère avant nous.

 

La république nous appelle,
Sachons vaincre ou sachons périr;
Un Français doit vivre pour elle,
Pour elle un Français doit mourir.
Un Français doit vivre pour elle,
Pour elle un Français doit mourir.

 

Que le fer paternel arme la main des braves;
Songez à nous au champs de Mars;
Consacrez dans le sang des Rois et des esclaves
Le fer béni par nos vieillards,
Et, rapportant sous la chaumière
Des blessures et des vertus,
Venez fermer notre paupière
Quand les tyrans ne seront plus.

 

La république nous appelle,
Sachons vaincre ou sachons périr;
Un Français doit vivre pour elle,
Pour elle un Français doit mourir.
Un Français doit vivre pour elle,
Pour elle un Français doit mourir.

 

De Barra, de Viala le sort nous fait envie:
Ils sont morts mais ils ont vaincu.
Le lâche accablé d'ans n'a pas connu la vie;
Qui meurt pour le peuple a vécu.
Vous êtes vaillants, nous le sommes;
Guidez-nous contre les tyrans;
Les républicains sont des hommes,
Les esclaves sont des enfants.

 

La république nous appelle,
Sachons vaincre ou sachons périr;
Un Français doit vivre pour elle,
Pour elle un Français doit mourir.
Un Français doit vivre pour elle,
Pour elle un Français doit mourir.

 

Partez, vaillants époux! Les combats sont vos fêtes
Partez, modèles des guerriers!
Nous cueillerons des fleurs pour en ceindre vos têtes,
Nos mains tresserons vos lauriers
Et, si le temple de Mémoire
S'ouvrait à nos mânes vainqueurs,
Nos voix chanteront votre gloire,
Nos flancs porteront vos vengeurs.

 

La république nous appelle,
Sachons vaincre ou sachons périr;
Un Français doit vivre pour elle,
Pour elle un Français doit mourir.
Un Français doit vivre pour elle,
Pour elle un Français doit mourir.

 

Et nous, soeurs des héros; nous, qui de l'hyménée
Ignorons les aimables noeuds,
Si, pour s'unir un jour à notre destinée,
Les citoyens forment des voeux,
Qu'ils reviennent dans nos murailles
Beaux de gloire et de liberté,
Et que leur sang dans les batailles
Ait coulé pour l'égalité.

 

La république nous appelle,
Sachons vaincre ou sachons périr;
Un Français doit vivre pour elle,
Pour elle un Français doit mourir.
Un Français doit vivre pour elle,
Pour elle un Français doit mourir.

 

Sur le fer, devant Dieu, nous jurons à nos pères,
A nos épouses, à nos soeurs,
A nos représentants, à nos fils à nos mères
D'anéantir les oppresseurs.
En tous lieux, dans la nuit profonde
Plongeant l'infâme royauté,
Les Français donneront au monde
Et la paix et la liberté.

 

La république nous appelle,
Sachons vaincre ou sachons périr;
Un Français doit vivre pour elle,
Pour elle un Français doit mourir.
Un Français doit vivre pour elle,
Pour elle un Français doit mourir.

 

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Voir les 6 commentaires - Communauté : Culture en vrac - Publié dans : Musique francophone
Mardi 22 septembre 2009 2 22 /09 /Sep /2009 13:46

Colchiques dans les près
Fleurissent, fleurissent
Colchiques dans les près
C'est la fin de l'été
La feuille d'automne
Emportée par le vent
En rondes monotones
Tombe en tourbillonnant

Nuage dans le ciel
S'étire, s'étire
Nuage dans le ciel
S'étire comme une aile
La feuille d'automne
Emportée par le vent
En rondes monotones
Tombe en tourbillonnant

Châtaignes dans les bois
Se fendent, se fendent
Châtaignes dans les bois
Se fendent sous nos pas
La feuille d'automne
Emportée par le vent
En rondes monotones
Tombe en tourbillonnant

Et ce chant dans mon cœur
Murmure, murmure
Et ce chant dans mon cœur
Murmure du bonheur

 

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Voir les 8 commentaires - Communauté : Les beaux mots - Publié dans : Musique francophone
Dimanche 15 mars 2009 7 15 /03 /Mars /2009 19:53

Elle a des cerises sur son chapeau la vieille
Elle se fait croire que c'est l'été
Au soleil on se sent rassuré

Il paraît que la dame à la faux
C'est l'hiver qu'elle fait son boulot
C'est pas qu'elle tienne tant à la vie
Mais les vieilles ça a des manies
Ca aime son fauteuil et son lit
Même si le monde s'arrête ici

Elle a la tête comme un placard la vieille
Et des souvenirs bien rangés
Comme ses draps, ses taies d'oreillers

Son tout premier carnet de bal
Du temps où la valse c'était mal
Un petit morceau de voile blanc
Du temps où l'on s'mariait enfant
De son feu héros une croix de guerre
De l'avant-dernière dernière guerre
Elle a des cerises sur son chapeau la vieille
Elle se fait croire que c'est l'été

Elle ne fait plus partie du temps
Elle a 100 ans elle a 1000 ans
Elle est pliée, elle est froissée
Comme un journal du temps passé

Elle a sa famille en photos la vieille
Sur le buffet ils sont en rangs
Et ça sourit de toutes ses dents

Y'a les petits enfants des enfants
Et les enfants des petits enfants
Y'a ceux qui viendraient bien des fois
Mais qui n'ont pas d'auto pour ça
Ceux qui ont pas le temps qu'habitent pas là
Puis y'a les autres qui n'y pensent pas
Elle a des cerises sur son chapeau a vieille
Elle veut se faire croire que c'est l'été

Elle a des cerises sur son chapeau la vieille
Elle se fait croire que c'est l'été

Michel Sardou

 

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Voir les 5 commentaires - Communauté : Les beaux mots - Publié dans : Musique francophone
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