L'autre côté du miroir
Un analyste ne peut être
analyste qu'après avoir effectué sa propre analyse (appelée parfois didactique) afin d'entretenir un contact assez libre avec son inconscient et de maîtriser ses réactions en face du transfert du patient. S'ouvrir au domaine de l'inconscient c'est d'abord et avant tout SON inconscient, condition essentielle pour parler de l'inconscient
des autres (V.A. Green). L'analyse didactique n'est jamais terminée, elle se prolonge en auto-analyse périodique vérifiée par un confrère. Le travail clinique s'accomplit dans le
rééquilibrage et la remise en cause des concepts appris. Un analyste est praticien et théoricien. Il faut posséder une attention flottante aussi peu entravée que possible pour être en mesure
d'intégrer et d'aménager des concepts dont l'acquisition vraie passe par leur théorisation et cette dernière par une pratique.
En aucun cas il ne doit faire partie des gens que vous connaissez à l'extérieur. aucun lien ne doit exister entre vous autre que patient-analyste.
Il prend des risques : il y a du destin futur d'un être humain. Un mauvais psychanalyste c'est dangereux, il peut vous briser à jamais.
On a tous besoin d'un bon et vrai psychanalyste
Mais où le trouver ? le bon & vrai ?
Par chez moi, j'en ai fait le tour et franchement, ils et elles n'ont pas la passion du métier. Pourtant, on devrait chacun avoir le sien ; ça fait du bien de pouvoir parler sans retenue...
Bon 14 juillet!
bisous
cerisette
bisous
cerisette