L'autre côté du miroir
Le masochisme doit son nom à l'oeuvre de Léopold von Sacher-Masoch. Il se définit par la subordination de la jouissance sexuelle à la
souffrance infligée par autrui.
Le masochiste se soumet activement aux sévices dont il a préalablement programmé le déroulement avec un ou une partenaire parfois rétribué(e). Il faut insister sur la ritualisation des mises en
scène et sur l'importance de la gestuelle exigée par le masochiste.
L'excitation sexuelle augmente avec la majoration des sévices et la progression des actes, la douleur elle-même constituant la source du plaisir (algolagnie). C'est en général l'instinct de
conservation qui limite la gravité des actes et ses conséquences même si parfois les lésions sont assez importantes.
Bien souvent le sujet masochiste aime être chevauché. On trouve aussi souvent le fouet, la laisse, la cravache, les brûlures, le piétinement, et bien des choses déjà vues dans le sadisme.
Le masochisme érogène, perversion de l'instinct sexuel, est différend du masochisme moral qui, lui,
peut être considéré comme un trait de personnalité sans relation directe et consciente avec le plaisir sexuel. Le masochiste névrotique soumis à une culpabilité inconsciente majeure refuse toute
satisfaction et choisit de manière répétitive des situations de frustration, privation et
échec.
Lepold von Sacher-Masoch
bon dimanche
bisous
cerisette