L'autre côté du miroir
Dans la mélancolie délirante la douleur morale est
vécue et exprimée sur un mode délirant. Ce délire dont l'élaboration intellectuelle est pauvre est alimenté par
des constructions imaginatives et des interprétations erronnées. Viennent s'ajouter des illusions perceptives
et des erreurs d'identification. Le sujet fait de fréquents et terribles cauchemars et entend parfois des voix qui l'accusent et le poussent au suicide.
Il s'agit toujours d'un délire douloureux, monotone et fixe. Sans cesse les mêmes idées sont ressassées. Le malade se croit responsable du malheur de ses proches et est persuadé qu'il ne va
rien leur arriver de bon. Tout est subi et accepté avec fatalisme. Il s'accuse de petites fautes qui prennent une importance démesurée ou il s'invente des fautes dont les conséquences seront
inévitablement une châtiment capital, une damnation éternelle. Il se croit persécuté pour les crimes qu'il croit avoir commis. Il pense qu'on va venir l'arrêter et l'exécuter.
Le mélancolique délirant est sûr qu'il va perdre ses biens, que ses proches vont mourir. Il se croit atteint d'une maladie mortelle. Parfois son délire est accompagné de négation d'organe et même de monde : rien n'existe plus. Il arrive aussi qu'il se croit possédé.
Je te vois plus beaucoup ces temps ci !!!
J'organise un concours si cela t'interesse, c'est au sujet des fleurs, je t'en parle car je sais que tu est comme moi, tu adore le fleurs (lol).
Passe un bon week end ma Cléo.
Enorme
un article qui fait peur - car qui n'a jamais eu peur d'un malheur pour ses enfants -
un pessimisme - enfin quelques énumérations de l'article mais avec mesure -
c'est grave docteur ?
ha je dois payer avant la réponse LOL
bises lady Marianne