L'autre côté du miroir

Amulius est fils de Procas, descendant d'Enée et frère cadet de Numitor. Il força Rhé Silvia (ou Ilia), la fille de Numitor, à devenir vestale afin qu'il n'ait pas d'héritier. Elle fut séduite par Mars et mit au monde des jumeaux. Alors Amulius l'emprisonna et ordonna à ses serviteurs de noyer les enfants dans le Tibre. Mais les serviteurs se contentèrent de jeter le berceau dans la rivière en crue et sauvèrent les jumeaux, Romulus et Rémus. Faustulus les trouva et ils furent élevés par les bergers. Devenus adultes, ils volaient les marchandises aux brigands pour les donner aux bergers. Les brigands firent alors une trappe et attrapèrent Rémus et l'amenèrent à Amulius. Quand on découvrit qui il était, on alla chercher Romulus et les jumeaux connurent leur histoire. Ils tuèrent leur oncle Amulius.
Dans la version du poète Naevius, Amulius, vieux, accueillit avec joie les enfants.

Romulus et Rémus recueillis par Faustulus

Pietro Berrettini da Cortona, Musée du Louvre

Mer 12 aoû 2009 3 commentaires
Une belle légende que celle ci, il fallait justifier la naissance de Rome.
Le tableau de Berrettini da Cortona est beau, je trouve dommage par contre qu'il n'ait représenté qu'un seul des jumeaux.
Merci pour ce partage Cléomède
Bises du soir à toi 
Renard - le 12/08/2009 à 18h55
Je pense qu'au fond sous l'arbre c'est le second jumeau avec je ne sais qui et que la main de Faustulus tendue dans cette direction signifie qu'il est en train de dire que l'enfant est là-bas.
Bises
cleo
bonsoir CLEO
ha les jumeaux célébres !!
la mythologie difficile de suivre pour moi -
mais c'est bon de nous rafraichir la mémoire !!
bisous lady marianne
LADY MARIANNE - le 12/08/2009 à 20h35



Que serais-je sans toi qui vins à ma rencontre
Que serais-je sans toi qu'un cœur au bois dormant
Que cette heure arrêtée au cadran de la montre
Que serais-je sans toi que ce balbutiement ?

J'ai tout appris de toi sur les choses humaines
Et j'ai vu désormais le monde à ta façon
J'ai tout appris de toi, comme on boit aux fontaines
Comme on lit dans le ciel les étoiles lointaines
Comme, au passant qui chante, on reprend sa chanson
J'ai tout appris de toi jusqu'au sens du frisson

J'ai tout appris de toi, pour ce qui me concerne,
Qu'il fait jour à midi, qu'un ciel peut être bleu,
Que le bonheur n'est pas un quinquet de taverne
Tu m'as pris par la main dans cet enfer moderne
Où l'homme ne sait plus ce que c'est qu'être deux
Tu m'as pris par la main comme un amant heureux


Jean FERRAT
lenfaondulocle - le 13/08/2009 à 04h38