L'autre côté du miroir
A l'époque de la Rome antique, le jardinage rapporte plus que l'agriculture. Une ménagère dont le jardin était négligé
était regardée d'un mauvais oeil.
Le jardin était appelé altera succidia, un second dessert, par les agronomes romains. Ils le nommaient aussi jambon de lard ou salade (acetaria), parce que les aliments donnés par le jardin
exigeaient peu ou pas du tout de feu et de bois.
Le jardin était fait sur un sol gras et était toujours arrosé avec un soin particulier. Pour les terrains privés d'eau on avait recours à des conduits qui amenait l'eau nécessaire, souvent de
très loin. On plantait roses, violettes, lys et safran.
On utilisait de préférence du fumier d'âne parce que les romains pensaient qu'il arrête plus ou moins bien la croissance
des mauvaises herbes.
Lorsque les romains installèrent le luxe dans leurs maisons de campagne ils cherchèrent surtout l'ombre des
arbres touffus. Il s'agissait du buis, de l'if, du cyprès et du myrte. Le platane était aussi beaucoup employé. Les arbres étaient entrelacés ou taillés en différentes formes par des
esclaves qui avait étudié particulièrement cet art.
Dans les derniers temps de la république et sous les empereurs, les romains eurent des serres chaudes. Fruits et raisins y étaient abrités. Les fleurs étaient aussi cultivées dans les
serres. Elles servaient à faire des bouquets dans la maison mais aussi pour les couronnes utilisées pendant les repas.
Source : la vie à Rome aux temps antiques, Paul Werner
Tableau de Pannini, 1745
Je pars demain au Caire et
serai de retour le 21 ! !
Mille bises et gros bisous
interressant cet article
oui de l'eau pour avoir un beau jardin -
chez moi c'est trop sec - et Robin économise l'eau de la concession -
donc tout pleure la soif -
bisous et bonne semaine à venir
lady Marianne
Bises
Juliette
bisous
cerisette