L'autre côté du miroir
La confusion mentale est une obnubilation
de la conscience qui entrave le fonctionnement de toute l'activité psychique avec d'abord une baisse de vigilance, de troubles de la mémoire et une désorientation temporo-spatiale. On observe souvent un délire onirique proche du rêve. Il y a trouble de l'attention, de la concentration et de l'orientation. Elle est fréquent chez les personnes âgées.
L'état confusionnel est en général aigu, transitoire et réversible. La plupart du temps il ne reste pas de séquelles. Tout dépend de la cause qui peut être aussi bien une méningite, le
paludisme ou une affection toxique (drogue, alcool, médicaments ou produit comme le plomb ou l'ergot de seigle par exemple). Le diabète est fréquemment en cause, et parfois la psychose du
post-partum. L'état confusionnel peut s'installer brutalement et inaugurer une affection somatique. Elle sera éventuellement précédée de maux de tête, d'insomnie, de bradypsychie, de sautes de caractère. Une agitation peut révéler une
confusion mentale. La confusion peut aller de l'obnubilation à la stupeur proche du coma.
Le confus paraît absent, retranché de la réalité. Son regard est lointain, ses gestes lents et maladroits. Ses paroles sont
bredouillées. Son comportement varie beaucoup, il peut être inerte ou déambuler à travers les pièces. Le désordre psychique n'est pas évident, il peut passer inaperçu.
Les synthèses mentales sont impossibles ou très ralenties, l'activité perceptive est déficitaire et le monde extérieur n'est plus reconnu de façon claire et rapide. Le confus identifie mal ses
propres affaires et ses proches. Il faut l'aider à faire sa toilette et à manger. Il commet des erreurs sur la date, la saison, le lieu, la durée. Dans sa chambre le malade peut s'égarer et ne
plus retrouver son lit.
Ce rêve délirant, intensément vécu et agi, peut être dangereux pour le malade et pour les autres. S'il s'imagine dans un incendie il
est capable de sauter par la fenêtre.
Les faits mal perçus ne peuvent se fixer et le sujet oublie à mesure, ne pouvant dire ce qui s'est passé depuis le début de sa maladie. Il évoque ses anciens souvenirs avec lenteur et
hésitation. Après sa guérison, le malade gardera une lacune mnésique couvrant la période confusionnelle. Ce trou de mémoire permet plus tard de diagnostiquer la confusion façon rétroactive.
On peut assister aussi à de fausses reconnaissances. En général la confusion est plus marquée le soir
et dans l'obscurité.
Les courts intervalles de lucidité sont très caractéristiques du syndrome confusionnel.
Faut modifier l'expression car c'est grave ce truc.
Bisou ma Cléo et bonne journée!
Bisous
Si on se mettait à faire sa sauce......
Amitiés
ça va je n'en suis pas encore là
même si quelquefois je perds la mémoire !! trop longtemps sur mon blog à faire plusieurs choses à la fois -
des fois je regarde dans quel blog je suis -
ha chienne de vie
bisous Lady Marianne