L'autre côté du miroir
Les médecins chinois avaient établi une correspondance du corps humain avec le cosmos :
Tête ronde : le ciel
Cheveux : étoiles et constellations
Yeux et oreilles : soleil et lune
Pneuma : vent
Sang : pluie
Vaisseaux et humeurs du corps : fleuves et eaux
Orifices et veines : vallées et rivières
Estomac : mer de l'eau
Aorte : mer de sang
Médiastin : mer des poumons
Cerveau : mer de la moëlle osseuse
Soit les 4 mers cosmiques
Le corps humain : élément terre
Squelette : montagnes
Coeur : grande ourse
Les 7 orifices du coeur : les 7 étoiles de la grande ourse
5 viscères : 5 éléments
Les 9 ouvertures du corps : les 9 portes du ciel
Les 4 membres : les 4 saisons
Les 12 grandes articulations : les 12 mois
Les 360 petites articulations : 360 jours de l'année
Dans la Chine ancienne, la licorne était l'emblème royale et symbolisait les vertus royales. Lorsque ces dernières se manifestent, la licorne apparaît. Sa corne frappe les coupables et elle combat contre le soleil et l'éclipse : elle les dévore. A la fête de la mi-automne, la danse de la licorne est une réjouissance très prisée.
Le créateur des dynasties chinoises et mongoles est le loup bleu céleste
La luciole est la compagne des étudiants pauvres auxquels elle fournit la lumière pour leurs travaux nocturnes.
La fête de la lune dont la déesse est Heng-ugo, est l'une des 3 grandes fêtes annuelles chinoises. Elle a lieu le 15ème jour du 8ème mois, à la pleine lune de l'équinoxe d'automne. Le sacrifice consiste en fruits et en gâteaux que l'on fabrique et vend à cette occasion, ainsi qu'une branche de fleurs d'amarante rouge. Les hommes ne participent pas à la cérémonie.
Le caractère chinois tchong qui désigne le centre, représente une cible transpercée par la flèche. Ce qu'atteint la flèche, c'est le centre de l'être, c'est le soi.
Les marchés étaient, dans la Chine ancienne, le lieu de rencontre et d'équilibre du yin et du yang. Non seulement il y avait les échanges commerciaux, mais aussi des danses printanières, des échanges matrimoniaux, des rites en rapport avec l'obtention de la pluie, de la fécondité, de l'influence céleste. C'était des lieux de paix. Si l'on voulait arrêter la pluie, on interdisait aux femmes l'accès des marchés.
La tradition chinoise associait le miel à l'élément terre et à la notion de centre. C'est pourquoi les sauces des plats servis à l'empereur devaient toujours être liées avec du miel.
Dans la Chine ancienne, le bâton et surtout le bâton de bois de pêcher, servait lors de l'avènement de l'année à expulser les influences néfastes. Yi, l'archer, fut tué par un bâton de bois de pêcher. Le bâton rouge servait à la punition du coupable.
La beuverie était un rite fort prisé dans la Chine ancienne. Tout autant que le banquet, elle avait une valeur communielle et valeur d'alliance. La période de renouvellement de l'année, entre les 2 années successives, il y avait des beuveries nocturnes (7 ou 12 nuits). Leur but était la restauration des énergies vitales avant le début du cycle annuel et avant le début du réveil de la nature qu'il s'agissait de favoriser.
Un boeuf de terre figurait le froid qu'on expulsait au printemps en vue de favoriser le renouveau de la nature. C'est un emblème typiquement yin.
Le mûrier est dans la Chine ancienne l'arbre du levant. Il est la résidence de la Mère des soleils et l'arbre par où s'élève le soleil levant.
Le bouillon de jade était la salive dont l'avalement méthodique est une recette d'immortalité.
Dans la Chine antique, la caille comme l'hirondelle réapparaît avec le printemps et elle est censée se transformer pendant l'hiver en mulot ou en grenouille. Le chardon était considéré comme un fortifiant capable de procurer la longévité.
La chasse était répréhensible en tant qu'occupation profane. Elle n'était légitime que sous son aspect rituel.
Le chat était considéré comme un animal bienfaisant et on mimait son attitude, en même temps que celle du léopard, dans les danses agraires
Le chiendent servait de litière aux victimes sacrificielles et les racines servaient à filtrer le vin du sacrifice.
Dans la Chine ancienne, le renard à 9 queues habitait le Tertre vert du sud : c'était un monstre anthropophage mais qui pouvait protéger des maléfices
Les chinois affirment que le renard est le seul animal qui salue le lever du soleil : il plie les pattes de derrière, allonge et joint les pattes de devant et se prosterne. Quand il a fait ça pendant plusieurs jours, il est alors capable de se transformer et de vivre au milieu des hommes sans attirer leur attention
Dans la Chine des tchou, le renard est en possession d'une grande quantité de puissance vitale parce que vivant dans des terriers, ils sont proches des forces génératrices de la terre
Le catalpa était l'arbre qui correspondait à l'été et au sud, ceux des autres orients étaient l'acacia, le châtaignier
et le thuya. Ainsi l'autel du sol méridional devait-il être planté d'un catalpa.
D'après une théorie selon laquelle il fallait des médicaments ressemblant aux organes malades, le haricot servait à soigner le rein, les
racines les cors aux pieds, le ver luisant était utilisé dans les collyres, etc....
merci d'être passer sur mon chemin d'étoile
oui j'adore réfléchir sa fait du bien
@+ zofie
Bises. Marie
Gros bisous
Pour ce qui est de l'association Laurette Fugain je connais et j'ai d'ailleurs contacté Stéphanie Fugain sa maman par mail et nous avons échangé quelques mots.
Laurette est décédée des suites d'une GvH comme Jérémy ...
Merci tout de même pour l'info, mais je connais bien !
Je t'embrasse tendrement
Aurélie